Thème

A partir de 12 ans

Gareth Moore, Mène l’enquête comme Sherlock Holmes

A quelle heure a eu lieu le crime qui occupe Sherlock Holmes ? A quelle adresse doit-il se rendre pour rencontrer Mme Hudson ? Dans quel livre de la bibliothèque est caché le plan du braquage concocté par le gang de Moriarty ? Comment trouver le code du verrou qui ferme le coffret à bijoux ? Messages codés, labyrinthes, jeux de lettres ou de chiffres… Ces 38 énigmes mettront la logique et le sens de l’observation à dure épreuve ! Munissez-vous de patience, d’un crayon et d’une bonne gomme afin de résoudre ces énigmes parfois assez excentriques. Les solutions sont données en fin d’ouvrage, mais ne trichez pas, soyez fair play ! Very british.

Dès 9 ans

Gareth Moore, Mène l’enquête comme Sherlock Holmes, illustrations de Margarida Esteves, Kimane, 2020, 64 p., 13,95 € — Traduit de l’anglais. Imprimé à Dubaï

Maylis Daufresne, La Voie des loups

« Ils sont là. L’enfant n’a pas besoin d’étoiles au firmament pour les deviner, les sentir, les entendre presque. Les loups, tapis aux portes du village, rôdent sous les remparts. » Cet enfant, c’est Lodoïs, 8 ans. Il va tenter l’impossible : savoir pourquoi les loups emportent, chaque nuit du Nouvel An, « un enfant aux yeux gris » vers un destin dont personne ne sait rien. Ils ont pris Aénor, Corentin, Awen, Malo, Yann, Alis, Léna, Maé et tant d’autres. Il part avec son baluchon, ses rêves, ses peurs et sept objets magiques que lui confient ces disparus. Pris en chasse par les loups, Lodoïs s’engage dans une longue course-poursuite au cœur de la forêt. Quels mystères lui seront-ils révélés ? Maylis Daufresne tisse un récit fantastique dans lequel s’entremêlent forces et faiblesses, peurs et énergies, et bien peu de certitudes. Son récit polyphonique laisse à chacun le soin de se demander d’où peut venir le mal et comment il convient de passer outre. Sans se laisser impressionner, ni par les loups ni par la noirceur de la nuit. Surtout quand on a des amis fidèles, de ceux avec qui on saute au-dessus de feux que l’on imagine être ceux de la Saint-Jean. La langue poétique, simple et soutenue de Maylis Daufresne crée à elle seule un climat qui nous entraîne au pays des contes. Alors, comme il y a en plus des loups…

Dès 9 ans

Maylis Daufresne, La Voie des loups, Magellan et Cie, coll. « Les P’tits Magellan », 2020, 120 p., 12 € — Imprimé en France

Benjamin Lesage, Les étoiles qui meurent dans le ciel

« “- Je souhaite démontrer que si nous pouvions parvenir à compenser le mouvement astronomique, nous pourrions enrayer la fuite du temps.
— Mmm, je vois… je vois. En gros, tu veux, hum…
— Arrêter le temps.”
Monsieur Troupon éclate d’un rire tonitruant. […]
“Et comment comptes-tu y arriver ?”
En commençant son exposé, l’attitude de Jacques change. Il prend de l’assurance, se redresse, et braque ses yeux sur son hôte. »
Le but secret de Jacques ? Essayer de comprendre pourquoi les étoiles meurent dans le ciel. Tout enfant, il en a vu une s’éteindre et la question le taraude. Aidé par Monsieur Troupon, un milliardaire philanthrope, et par Tom, un ingénieur fou, il entreprend, en Sibérie, la construction d’une incroyable machine. Face à eux, les obstacles sont nombreux. Cela donne l’occasion de voir à l’oeuvre des militants écologistes soutenus par les médias. Et permet aussi de réfléchir à la place de l’éthique dans la recherche scientifique. Des thèmes très sérieux pour ce roman d’anticipation inspiré par Jules Verne. Un roman où la poésie trouve toute sa place : une fois embarqués dans cette curieuse machine, les six voyageurs sauront-ils partager leur expérience ? Qu’est-ce exactement que le temps qui passe ? Rédigé au présent, dans une langue précise et dynamique, le roman se lit d’une traite – vous ne verrez pas le temps passer !

Dès 10 ans

Benjamin Lesage, Les étoiles qui meurent dans le ciel, Editions Courtes et Longues, 2020, 224 p., 16,90 € — Imprimé en France

Alexandre Dumas (d’après), Romans d’aventures

« Vous êtes jeune, vous êtes gascon, vous êtes mon fils, donc vous êtes brave. Chercher les aventures !  Je vous ai appris à manier l’épée, vous avez une poigne d’acier, alors battez-vous à tout propos ! Battez-vous d’autant plus que les duels sont interdits et que, par conséquent, il y a deux fois plus de courage à se battre ! » Quel père donnerait aujourd’hui semblables conseils à son fils ? Mais celui-ci est l’un des héros de notre roman : il se nomme d’Artagnan ! Après avoir revécu les aventures trépidantes de ce jeune Gascon et des trois mousquetaires, n’hésitez pas à suivre les traces d’Edmond Dantès, alias le Comte de Monte-Cristo. Cette adaptation, illustrée avec humour, respire la joie de vivre ! Il sera temps, plus tard, de se plonger dans les originaux.

Dès 9 ans

Alexandre Dumas (d’après), Romans d’aventures, adaptation de C. Carré, illustrations de N. Lawson, Auzou, 2019, 145 p., 17,50 €

Alexandre Dumas, Les aventures de Lydéric, grand forestier de Flandre

« A l’âge de dix-huit ans, Lydéric, dont la double éducation physique et morale était accomplie, était, quoiqu’il n’eût point quitté sa forêt nourricière, un des hommes les plus forts et les plus savants, non seulement du royaume des Francs, mais encore du monde entier. » Le jeune homme, qui ne se sait pas encore héritier de Salwart, prince de Dijon, enterre le brave ermite qui l’a recueilli tout bébé et part courir l’aventure dans le vaste monde.
Nous sommes au mitan d’un VIIe siècle que l’imagination flamboyante d’Alexandre Dumas (père) peuple non seulement de rois (Dagobert compris), de reines (ô douce Ermengarde !), de guerriers, d’ermites et d’évêques, mais aussi d’êtres surnaturels, dragons, nains et rossignols doués de parole. Car non seulement Dumas s’inspire d’une légende du XVIe siècle, bien vivace en Flandre, mais il emprunte divers événements à d’autres légendes médiévales. En effet, ce Lydéric, premier comte de Flandre, décide un jour, entre autres aventures, de conquérir le trésor des Nibelungen et d’épouser « la princesse Chrimhilde, sœur de Gunther, roi des Higlands ». Et hop ! Nous voici transportés dans un monde légendaire voisin ! Et dans un autre encore, quand Lydéric et Gunther embarquent pour l’Islande, à la conquête du château de Ségard, gardé par une hydre géante. Il y réveille… Brunehilde ! Force, beauté et courage ne manquent pas à notre héros pour voler d’exploit en exploit. La légende veut aussi que Lydéric, après avoir vengé son père en tuant son meurtrier le géant Phinaert, ait fondé la ville de Lille.
Paru en feuilleton entre 1840 et 1842 dans Le Musée des familles, ce récit a connu un succès immédiat. Réédité ici avec les illustrations de l’époque, il entraîne le lecteur dans des contrées aussi étranges que mystérieuses. Il le réconciliera peut-être, au passage, avec les imparfaits du subjonctif, les conditionnels passés et les phrases à rallonge qui naissent comme par magie sous la plume de Dumas.
Pour finir, sachez que les deux géants Lydéric et Phinaert parcourent tous les ans la ville de Lille lors de la célèbre braderie. Mais gare à qui osera leur chercher noise !

Dès 12 ans

Alexandre Dumas, Les aventures de Lydéric, grand forestier de Flandre, Les Amis de la culture européenne, 2006, 144 p., 14,50 € — Texte intégral. Pour commander, c’est ici.

Nathaniel Hawthorne, Le Minotaure

De l’aventure, du mystère et de l’action ! Rien de mieux pour faire frémir les lecteurs ! Ajoutez un jeune prince courageux, une sorcière, quelques personnages peu recommandables, un robot de métal et, enfin, un terrible monstre, mi-homme, mi-taureau, enfermé dans un labyrinthe effrayant. Sans oublier le délicieux sourire d’une princesse qui n’a pas froid aux yeux. Et voilà les aventures de Thésée qui prennent un petit air de jeu vidéo. D’Athènes à la Crète, que d’exploits ! Ils sont ici racontés avec brio par un grand écrivain américain, Nathaniel Hawthorne (1804–1864). « Le Minotaure » appartient à un recueil de nouvelles, les Tanglewood Tales ou Contes du Bois Touffu. Seul petit aménagement avec les textes fondateurs : Ariane refusant l’invitation de Thésée à la suivre, celui-ci ne l’abandonne donc pas sur l’île de Naxos – la morale puritaine est sauve !

Dès 12 ans

Nathaniel Hawthorne, Le Minotaure, illustrations de Régis Loisel, L’Ecole des Loisirs, coll. « Classiques », 2019, 96 p., 5,10 € — texte intégral traduit de l’anglais par Catherine Chaine.

Du même auteur : La Toison d’or, illustrations de Régis Loisel, L’Ecole des Loisirs, coll. « Classiques », 1979, 96 p., 5,10 € — texte intégral traduit de l’anglais par Catherine Chaine.

Clément Roussier, Sullivan

… « Et les ciels de feu des soirs de la savane », précise le sous-titre. Or le roman commence par la rencontre du narrateur avec un vieil homme, aux portes du Sahara. Lequel vieil homme se lance dans un récit étrange : celui des aventures et des rencontres vécues par Sullivan, un renard blanc né dans le Grand Nord, mais dont le rêve est de connaître l’Afrique. Parce que « Il existe quelque part », une petite phrase qui trotte, et trotte, et trotte dans la tête de ce doux rêveur – homme ou renard. Qu’est-ce qui existe ? Où cela existe-t-il ? Sullivan l’ignore et il n’est pas certain que nous soyons parvenus à le savoir : la dernière page tournée, le lecteur sera peut-être plus attentif à la voix de sa conscience, et ce sera à lui de choisir sa route. Dans un autre temps, c’est le Petit Prince de Saint-Exupéry qui dialoguait avec un renard, à l’ombre d’une dune. Dans une veine analogue, Clément Roussier, grand voyageur, propose ici au lecteur un voyage initiatique, teinté de philosophie et de poésie. Certains le liront au premier degré, d’autres chercheront le sens de maximes ou de dialogues parfois énigmatiques. Il y a un côté un peu Peace and Love dans les aventures de ce renard routard qui aurait pu bourlinguer dans un Combi VW multicolore, mais qui a vaillamment tracé sa route sur ses quatre pattes – jusqu’en haut de la dernière colline.

Dès 12 ans

Clément Roussier, Sullivan, illustrations d’Allegra Pedretti, L’Ecole des Loisirs, 2020, 240 p., 12,50 €

Rachel Firth, Jules César

Rachel Firth, Jules César

« Quiconque voulait devenir quelqu’un venait à Rome, et lui y habitait. Bien qu’il n’ait que quatorze ans, il était convaincu qu’il aurait un jour un rôle important à y jouer.
— Caius, viens prendre ton petit déjeuner. C’est bientôt l’heure de tes leçons.
Tiré de sa rêverie, César rentra à contre-cœur. »
Né dans une famille patricienne désargentée, le jeune Caius Julius Caesar reçoit une éducation exemplaire qui lui permet, le temps venu, de gravir les marches du pouvoir, avant de devenir l’homme le plus puissant de Rome. Mais ses ennemis, implacables, guettent dans l’ombre… Cette biographie présente de manière très claire, sans rien édulcorer des rivalités, des complots, ni des ambitions, la vie, oh combien !, mouvementée de Jules César.

De 9 à 12 ans

Rachel Firth, Jules César, Le Livre de Poche Jeunesse, 2017, 64 p., 5,50 € — Traduit de l’anglais.

1001 dessins faciles à la japonaise

1001 dessins faciles à la japonaise

« Kawaii », en japonais, signifie à peu près mignon, enfantin, coloré et naïf. Si tant est que l’on puisse traduire du japonais. Et comment dessiner « kawaii » ? C’est tout l’intérêt de cet album fait pour les nuls en dessin : non seulement vous apprendrez à dessiner correctement des personnages, des animaux ou des objets de la vie courante, mais vous saurez leur donner une petite touche nippone de bon aloi. Dans la leçon consacrée aux animaux, des crabes, des dauphins, des baleines mais aussi des cigales, des moustiques, des lucanes – et même une larve de scarabée-rhinocéros – deviendront, en quelques traits de crayon, dignes de figurer dans un dessin animé d’Hayao Miyazaki.

Dès 6 ans et pour toute la famille

1001 dessins faciles à la japonaise, Dessain et Tolra, 2015, 128 p., 26 €

Claire Astolfi, Jean-Paul II, au-delà des murs

Pour l’état civil polonais, il est Karol Wojtyla. Ses parents et ses camarades le surnomment Lolek, les jeunes skieuses et les kayakistes optent pour Wujek, « petit oncle ». Un beau jour d’octobre 1978, il choisit le nom de Jean-Paul II. Depuis 2014, il est saint Jean-Paul II. Né il y a cent ans dans une famille modeste de Wadowice, près de Cracovie, le jeune Karol a très tôt son lot de souffrances : il perd sa mère, puis son frère, avant que la guerre l’oblige à la clandestinité – car le séminaire, en 1942, est clandestin. Mais rien n’arrête la détermination et les facultés de résistance du jeune homme… De son enfance à sa mort en 2005, rien n’aura été fade dans l’existence de ce personnage hors du commun, sportif, intellectuel, poète, homme de théâtre, pèlerin, contemplatif et missionnaire, défenseur des plus pauvres. Même si le récit est résolument apologétique – et cela se comprend — , Claire Astolfi a réussi le pari d’écrire un roman historique dynamique et rigoureux à la fois, à la portée des adolescents. Main dans la main avec Jean-Paul II, les jeunes lecteurs découvriront aussi la réalité des régimes communistes, de la guerre froide et des dangers qui peuvent survenir à tout instant, jusque sur la place Saint-Pierre quand Ali Agça a tiré trois coups de pistolet. Une saine lecture en ces temps pascals.

Dès 11 ans

Claire Astolfi, Jean-Paul II, au-delà des murs, Salvator, 2020, 192 p., 14,80 €

Isabelle Duquesnoy, Constance, fiancée de Mozart

28 mars 1781. « Mais, monsieur, c’est bien ce nom que j’ai lu sur vos feuilles de musique et sur notre cahier de réservations ! J’ai bien vu, vous avez signé “Trazom”.
L’homme se redresse, toussote un peu et tire sur sa tignasse poudrée pour couvrir ses oreilles.
— Voyons, dit-il sérieusement, j’adore inventer des sobriquets. “Trazom” est mon nom écrit à l’envers. Et regardez, c’est amusant : mon prénom à l’envers, c’est Gnagflow. N’est-ce pas ridicule ? […]
Il s’avance jusqu’à la lueur jaune des flambeaux et… non ? C’est impossible !
— Wolfgang Mozart ! C’est vous ? »
La jeune Constance, la troisième des quatre demoiselles Weber, tient son journal depuis le début de cette année 1781. Souvent malade, mal aimée de sa mère, dédaignée de ses sœurs, la jeune fille se réfugie dans ses rêves et dans la musique – elle a une très jolie voix et, comme toutes les jeunes filles bien élevées, a appris la musique. Pour pouvoir tenir son rang, Madame Mère, veuve, loue des chambres dans leur appartement viennois : des musiciens, des artistes ou des diplomates étrangers. D’où cette arrivée « en chair et en nonosse » du jeune prodige, au comportement parfois original. C’est de Constance, la timide, que Wolfgang va tomber amoureux. Jusqu’à demander sa main et l’épouser, le 4 août 1782. Cette biographie historique, comme le veut la collection, est présentée sous la forme d’un journal, sur un beau papier crème. Isabelle Duquesnoy a adapté, pour la jeunesse, son roman historique « Les Confessions de Constanze Mozart » (Plon, 2003). A lire en écoutant La Flûte enchantée ou La Petite Musique de nuit.

Dès 10 ans

Isabelle Duquesnoy, Constance, fiancée de Mozart – Vienne, 1781 – 1783, Gallimard Jeunesse, coll. « Mon histoire », 2009, 192 p., 9,90 € — ou en Folio Junior, 5,90 €

John Flanagan, Le siège de Macindaw, L’apprenti d’Arualen (tome 6)

Une chronique reçue de Mado – vous aurez donc quatre chroniques cette semaine !

« Le jeune homme s’assit sur une bûche devant le feu, sous un abri fabriqué avec la voile du drakkar. Il accepta une chope de bière et la but avec plaisir, tout en portant un toast aux Skandiens qui l’entouraient.
— Eh bien, Will, dit alors le skirl, qu’est ce qui t’amène jusqu’ici ?
Le Rôdeur dévisagea chacun des membres de l’équipage, aux visages anguleux et barbus.
— Je cherche des guerriers, répondit-il. J’ai l’intention de prendre un château d’assaut, et il paraît que vous vous y connaissez… »
Will est sur le pied de guerre. Keren a pris le contrôle de MacIndaw. L’invasion d’Araluen est imminente. Will doit à tout prix déjouer les plans de Keren, le traître, et de sa horde de criminels, qui font régner la terreur. Le jeune rôdeur est démuni face à une telle menace. L’arrivée d’un vieil ami et le recours aux anciennes croyances suffiront-ils à lui donner l’avantage ? Car, cette fois, Will ne se bat pas seulement pour la survie du royaume : s’il échoue la belle Alyss, prisonnière du seigneur félon, risque fort d’y laisser la vie…
Ce qui plaît à Mado et à ses enfants : le rythme soutenu des aventures pleines de péripéties ; le style, facile à lire mais plaisant ; le côté initiatique du jeune garçon qui devient homme ; pas d’histoire d’amour mièvre, mais de beaux sentiments ; la lutte du bien contre le mal.
Une série de fantastique avec initiation du héros orphelin, Will, par le Rôdeur royal, Halt. Des aventures palpitantes, avec leur lot de courage, de don de soi… un vrai roman de chevalerie fantastique.
De L’Ordre des Rôdeurs (tome 1) à Rôdeur Royal (tome 12), John Flanagan a inventé cette série pour donner, dit-on, le goût de la lecture à son fils ! 12 tomes, donc, même si le dernier volume finit en « queue de poisson ». « Même punition, même motif » ; pour améliorer son anglais, pourquoi ne pas lire en VO ? Voilà une digne suite à certaines histoires de sorciers !

Dès 9 ans

John Flanagan, Le siège de Macindaw, L’apprenti d’Arualen (tome 6), Le Livre de poche jeunesse, 2014, 416 p., 6,90 € — Traduit de l’anglais (Australie)