Thème

Adolescents

Erwan Chartier Le Flo’ch, Légendes celtes

Vortigern, Pwyll, Gradlon, Cuchulainn : à l’évocation de leurs noms, les auditeurs des bardes savaient qu’ils allaient entendre des histoires aux nombreuses péripéties ! Puis les érudits du renouveau celtique, au XIXe siècle, les firent découvrir à des lecteurs fascinés par un univers aussi riche en héros, chevaliers et magiciennes aux aventures des plus tumultueuses… Bretagne, Pays de Galles, Irlande, Ecosse, Cornouailles : autant de terres de légendes ! Du cycle d’Ulster aux récits arthuriens, cet album propose six légendes issues de la littérature celtique archaïque. Elles sont illustrées par le pinceau onirique de Genkis Genkkis, qui a su recréer autour de ces légendes un contexte plausible, loin de l’imagerie romantique à laquelle nous sommes habitués. Le monde des guerriers celtes n’était pas tendre et les auteurs de cet album n’ont rien édulcoré : il est donc à conseiller à de grands adolescents.

Adolescents

Erwan Chartier Le Flo’ch, Légendes celtes, illustrations de Genkis Genkkis, Ed Yoran Embanner, 2021, 128 p., 19 €

Louise Guillemot, Les Véritables Aventures d’Homère, premier des poètes

« C’est un symbole.
— Un quoi ? demanda le marin.
Homère sourit.
— C’est “comme si”, dit-il.
Artémis le lui avait appris. “Comme si”, c’est la formule magique pour jouer, imaginer, raconter, chanter. On croit, mais on ne croit pas, les deux à la fois. Les filles et les femmes de Samos ne croient pas vraiment qu’elles partagent un banquet avec la déesse. Elles font “comme si”. Elles comprennent l’importance de ce moment, de leurs gestes, des nœuds dans leurs cheveux. […] si elles en oubliaient le sens, alors Samos ne serait plus Samos. » Et l’Hymne à Artémis ne nous serait pas parvenu, défiant les siècles… Un hymne dit « homérique », car sa beauté est telle que les Grecs pensaient qu’il avait été composé par Homère lui-même.
Homère ? Vous avez dit Homère ? Et vous en savez beaucoup, vous, sur Homère ? Sûrement pas autant que sa Muse, qui, par la plume de Louise Guillemot, raconte ici l’enfance et l’adolescence du « premier des poètes ». Après 3000 ans de mystère, Louise Guillemot vous révèle avec autant d’humour que d’érudition, les « véritables aventures » d’Homère.
Chaque épisode de cette « biographie » 100 % poétique s’appuie en effet, par un somptueux jeu de miroirs, sur un des hymnes aux grandes divinités : Artémis, Athéna, Apollon, Hermès, Déméter, Zeus lui-même… Au fil des pages, les grands mythes fondateurs de la religion grecque font entrer le lecteur dans un monde à la fois très proche et très lointain. Avec le jeune Homère, on rit (oh, la belle bataille d’oranges !), on s’inquiète (hum… quelles curieuses brigandes dans la forêt), on a aussi faim de galettes dorées que soif d’aventures !
Quand on lit une traduction aussi fine et inventive des Hymnes homériques, on se demande quelle folie pousse nos ministres à limiter l’enseignement des langues anciennes à quelques heures de découverte superficielle… Voilà une toute jeune normalienne agrégée dont tous les hellénistes en herbe rêveront de suivre les cours ! En attendant, d’Olympie à Epidaure, de la Crète à Athènes, lacez vos sandales et suivez la Muse !

Dès 12 ans

Louise Guillemot, Les Véritables Aventures d’Homère, premier des poètes, illustrations de Clara Dupré, Les Petits Platons, 2021, 272 p., 19 €

Pauline de Vençay, Rue de la Moïka

« — Voudrais-tu bien m’aider, Sergueï ? Je t’avais parlé de mes inquiétudes au sujet de la mort du duc Kornilov, il y a quelques temps. M’aiderais-tu à mener une petite enquête ?
— Bien sûr, Olga ! Que puis-je faire pour toi ?
— Enfiler un manteau, commander une voiture et sortir avec moi, pour aller, officiellement, te promener dans la ville.
Le mystère entourant cette réponse l’amusait et attisait son esprit d’aventure. Quelques minutes plus tard, les deux complices quittaient la demeure des Makloutchev dans la voiture d’Olga.
— Rue de la Moïka, s’il vous plaît, avait-elle dit au cocher avant de monter. »
Nous sommes à Saint-Pétersbourg en 1884. Deux oncles d’Olga ont été assassinés, la situation internationale est tendue, Anglais et Russes se battent sur les confins turkmènes, les révolutionnaires cherchent à attenter à la vie du tsar…
Que va donc faire la jeune femme d’un officier, chaperonnée par son cousin, dans cette rue de la Moïka, située dans un quartier très pauvre de la ville ? Et pourquoi son mari, rappelé du front, mène-t-il des actions secrètes dans Saint-Pétersbourg sans l’avoir revue ?
Pauline de Vençay a multiplié les rebondissements dans ce roman où courage et patriotisme font bon ménage avec l’espionnage et l’enquête policière.

Dès 12 ans

Pauline de Vençay, Rue de la Moïka, Téqui, 2021, 204 p., 13,50 € — Imprimé en France

Victoria Jacob, 30 destins de marins

De Florence Arthaud, « la petite fiancée de l’Atlantique », à Franck Worsley, qui sauva l’expédition de Shackleton, Victoria Jacob propose aux jeunes aventuriers 30 portraits de marins. Certains, tels Alain Bombard, Thor Heyerdahl ou Eric Tabarly, sont entrés dans l’histoire. D’autres, plus jeunes, sont déjà célèbres parmi les surfeurs, les plongeurs ou les voileux : Clarisse Crémer, Damien Seguin ou Garrett McNamara. Certains, plus discrets, sont scientifiques ou militaires, oeuvrent à la préservation des océans ou participent à de belles aventures humanitaires. Ces 30 « destins » montrent que, si la passion de la mer les rassemble, ces hommes et ces femmes ont su chacun imaginer un chemin exceptionnel et différent. Emmanuelle Halgand a créé des illustrations très épurées, colorées et dynamiques – eh oui, la mer n’est pas toujours du même bleu !

Dès 10 ans

Victoria Jacob, 30 destins de marins, illustrations d’Emmanuelle Halgand, Paulsen Jeunesse, 2021, 136 p., 19,90 € — Imprimé en Italie
Dans la même collection : Jessica Jeffries-Britten, 30 destins d’alpinistes, illustrations d’Emmanuelle Halgand, Editions Paulsen, 2020, 127 p., 13,90 €

Sophie Humann, Infirmière pendant la Première Guerre mondiale, journal de Geneviève Darfeuil, Houlgate-Paris, 1914–1918

Sophie Humann, Infirmière pendant la Première Guerre mondiale, journal de Geneviève Darfeuil, Houlgate-Paris, 1914–1918

« Mercredi 25 novembre 1914 – Maman m’apprend à tricoter. J’ai commencé un cache-nez pour André. Le froid arrive : il faut penser à équiper nos soldats. Les journaux disent qu’ils ont creusé des tranchées et s’enterrent pour se protéger de l’ennemi. » Il y a déjà plusieurs mois que la jeune Geneviève se confie à son journal intime, commencé un jour d’ennui de juillet 1914. Elle vient d’avoir quatorze ans et va vivre son adolescence au rythme de la Grande Guerre. Papa, chirurgien, se dépense sans compter ; de ses trois frères, André est officier, Henri brancardier, le plus jeune, Jules, encore collégien. Henri meurt d’une balle perdue en juin 1915 ; André, gazé, s’éteint au printemps 1919.
Avec sa mère, Geneviève s’efforce d’aider les soldats, puis obtient la permission de devenir infirmière. Dignité, compassion, engagement, discrétion, abnégation, vocation : il en fallait pour vivre « à l’arrière » quand chaque journée apportait son lot de deuils et de chagrins.
Enfin, un beau « lundi 11 novembre 1918 – Les cloches de Paris se sont envolées. Les habitants se sont embrassés. La guerre est terminée. Aujourd’hui, j’ai dix-huit ans. »
Un roman dans lequel chaque détail révèle ce qu’était la vie quotidienne d’une adolescente au début du XIXe siècle – de la chaise longue en rotin au porte-plume, et jusqu’à la « petite croix rouge » brodée sur la première blouse blanche.

Dès 12 ans

Sophie Humann, Infirmière pendant la Première Guerre mondiale, journal de Geneviève Darfeuil, Houlgate-Paris, 1914–1918, Gallimard Jeunesse, coll. « Mon histoire », 2012, 160 p., 9,95 € — au format Kindle : 7,49 €

Patrick Makin, Le Tour du monde des lieux inexplorés

Patrick Makin, Le Tour du monde des lieux inexplorés

Il resterait sur Terre des lieux « inaccessibles » et néanmoins « bien réels » ? Cet étrange album t’invite à monter sur un tapis volant pour te rendre dans les 19 « endroits les plus reculés de la planète, découvrir des lieux où l’homme n’a pas pénétré depuis des siècles et explorer les vérités qui se cachent derrière les sites les plus mystérieux ». Par où commencer ? Par l’île Bouvet, 50 km² de glace installés sur un volcan au cœur de l’océan Atlantique ? Par l’île de Poveglia, au cœur de la lagune de Venise, ancien lieu de quarantaine, devenu un hôpital psychiatrique, lequel ferma en 1968 ? Au fin fond de la grotte préhistorique de Lascaux, dont tu ne pourras visiter que la copie ? A moins que tu ne préfères tenter de trouver où se cache la chambre de Sa Majesté la reine Elisabeth II au cœur de Buckingham Palace ? Qui ne rêve pas de retrouver la Chambre d’ambre offerte par le roi de Prusse au tsar de Russie, en 1716 ? Démontée par les Allemands en 1941, elle n’a jamais été retrouvée… Quant à décoller à bord de Air Force One, encore faut-il savoir où il est posé – s’il est posé sur un aérodrome top secret ! 19 sites extraordinaires à visiter depuis son fauteuil préféré.

Dès 9 ans

Patrick Makin, Le Tour du monde des lieux inexplorés, illustrations de Whooli Chen, Albin Michel Jeunesse, 2021, 88 p., 19,90 €. Traduit de l’anglais par Anne-Sylvie Homassel.

Robert Louis Stevenson, L’Ile au Trésor

Robert Louis Stevenson, L’Ile au Trésor

« “Grand arbre, contrefort de la Longue-Vue ; point de direction N‑N.-E. quart N.
Ile du Squelette, E‑S. ‑E. quart E.
Dix pieds.
Les lingots d’argent sont dans la cache nord. Elle se trouve dans la direction du mamelon est, à dix brasses au sud du rocher noir qui lui fait face.
on trouvera sans peine les armes, dans la dune de sable, à l’extrémité N. du cap de la baie nord, direction E. quart N.
J. E. ”
Rien d’autre ; mais tout laconique qu’il était, et pour moi incompréhensible, ce document remplit de joie le chevalier et le docteur Livesey. »
Et vous ? Seriez-vous prêt à tout quitter pour tenter de retrouver ces lingots ?
L’Ile au Trésor n’a pas fini d’enthousiasmer ni les lecteurs ni les illustrateurs ! Eloïse Ogier en offre une interprétation colorée et dynamique qui réjouira tous les apprentis coureurs des mers. Ce texte classique en grand format (36 X 25 cm), fera un superbe cadeau.

Dès 12 ans

Robert Louis Stevenson, L’Ile au Trésor, illustrations d’Eloïse Oger, Marmaille et Cie Editions, 20 € — Traduit de l’anglais par Théo Varlet.

Collectif, Fantastiques chevaliers et châteaux-forts

Collectif, Fantastiques chevaliers et châteaux-forts

Oui, un documentaire peut être fantastique ! Le titre de ce grand album invite à un beau voyage historique : des premières mottes féodales aux châteaux d’apparat, notre Europe compte des milliers de châteaux. Photos, dessins, plans, vues en coupe permettent de comprendre des architectures aussi variées que celles du château de Gisors, de Windsor ou de Neuschwandstein. Sont aussi présentées des forteresses japonaises ou indiennes ainsi que des constructions réalisées par des Européens en Afrique ou en Amérique – on est alors bien loin de la chevalerie. Focus sur la vie médiévale, index et glossaire complètent la présentation des sites. Une mine d’informations.

Dès 10 ans

Collectif, Fantastiques chevaliers et châteaux-forts, Larousse, 2021, 150 p., 19,95 € — Traduit et adapté de l’anglais. Imprimé en Lettonie.

Marie Malcurat, Félicité et le télégraphe

« “Que faites-vous là, mademoiselle ? ” demanda une voix grave.
Félicité se retourna vivement. L’homme qui se tenait devant elle ne devait pas avoir plus de trente ans. […] Félicité se ressaisit et déclara :
“Je souhaiterais m’entretenir avec monsieur Chappe. J’ai une information de la plus haute importance à lu aire parvenir.
L’homme changea d’attitude et la dévisagea avec une plus grande attention.
“Je suis Claude Chappe. Que voulez-vous ?
— Permettez-moi, monsieur, de vous dire combien j’admire votre travail. Malheureusement, il n’en est pas de même pour bon nombre de nos compatriotes qui voient en vos une menace plus qu’une aide. »
Car Claude Chappe (1763 – 1805), avec l’invention du télégraphe, va révolutionner la manière dont circule l’information : en quelques heures, un message codé peut traverser la France ! Après Guillemette et la montgolfière, Marie Malcurat plonge ses lecteurs dans la période oh combien dangereuse de la Révolution. A 17 ans, Félicité, la cadette de la famille d’Angely, est une des proches de Madame Elisabeth, la sœur du Roi, autant dire qu’elle vit des instants critiques. D’autant plus que Madame Elisabeth lui a confié une mission : retrouver Claude Chappe et l’aider à mettre en œuvre son invention, pour le bien de la nation. Le télégraphe sera-t-il royaliste ou révolutionnaire ? Car Félicité croise aussi la route de Martin, un jeune révolutionnaire qui fait vibrer son cœur… A quelles fins politiques peuvent servir les inventions scientifiques ou les avancées technologiques ?

Dès 12 ans

Marie Malcurat, Félicité et le télégraphe, illustrations de Johanna Springer, coll. « La famille d’Angely », Mame, 2021, 230 p., 11,90 € — Imprimé en Espagne

Léone Mahler, L’imagier de la Reine

« Être page et nous suivre en Terre sainte. Y songes-tu sérieusement, Jehan Picou ?
— Oh ! Dame oui, j’y songe, autant qu’à me croiser pour battre les Sarrazins. »
Jehan Picou, notre héros, trouve bien long son apprentissage d’enlumineur dans l’atelier paternel, à l’ombre de Notre-Dame de Paris. Or, une croisade se prépare, menée par le bon roi Louis IX et ses vassaux, dont le sire de Joinville, sénéchal de Champagne. Après les rues encombrées du vieux Paris, voilà la Champagne puis une longue route jusqu’à Aigues-Mortes, où il embarque pour Chypre et, enfin, l’Égypte et la Syrie. Nicolas l’escholier, Benoit le contemplatif, Bertrand le chevalier et Tou Mia la petite Égyptienne, sans oublier notre bonne reine Marguerite, accompagnent le jeune adolescent au fil des étapes – puis lors d’émouvantes retrouvailles, car Jehan, au retour de ce voyage initiatique, aura la chance de retrouver ses couleurs et ses pinceaux. Le roman est d’ailleurs plus axé sur les souffrances, maladies, blessures et famines supportées, et sur la nostalgie dont souffre le héros, que sur le récit d’actions belliqueuses tonitruantes.
Dans un très astucieux jeu de miroir, Léone Mahler s’est inspirée de la Vie de Saint Louis de Joinville, et surtout du récit qu’il fit de la septième croisade (1248–1254). Les manuscrits les plus précieux en furent bien sûr enluminés – par de dignes compagnons de notre Jehan Picou. Voyez la couverture du livre ! Le texte de ce roman (publié en 1947) est parfois un peu vieilli mais l’enthousiasme ne faiblit pas à la lecture de tant d’aventures.

Dès 10 ans

Léone Mahler, L’imagier de la Reine, avec une préface de Brigitte Lundi, Editions Bulle d’Or, 2021, 146 p., 11 € — Imprimé en Navarre (Espagne).

Louise Guillemot, Parménide et la fille du Soleil

« Il était une fois…
Il était une fois quoi ?
Il était une fois un roi qui mangeait des petits pois sur un sofa de soie. »
Rien de tel qu’une comptine absurde pour captiver son auditoire ! Louise Guillemot, jeune normalienne agrégée de lettres classiques, a sorti de son sac à malices tous les ingrédients nécessaires pour faire entrer ses lecteurs à pas menus dans un univers franchement complexe : celui du philosophe grec Parménide d’Elée, qui vécut au tournant du VIe et du Ve siècle avant notre ère. La fille du Soleil, c’est la jeune Phoebé, Phoebé la Lumineuse, qui va nous conduire à la recherche de la Justice et de la Vérité, en passant par la fiction et le réel, sans oublier le principe de non-contradiction. Quel chemin emprunter ? Celui qui s’appelle « EST », ou celui qui s’appelle « N’EST PAS » ? Celui qui va très loin, ou celui qui est d’emblée impraticable ? Fidèles à leur ligne éditoriale, les Petits Platons font rimer poésie et philosophie, dans un conte finement illustré. Les papiers de soie découpés, tout légers de Lauranne Quentric nous font retrouver toute la luminosité grecque – et il en faut pour ne pas se perdre dans la nuit !

De 9 à 99 ans (selon l’éditeur !)

Louise Guillemot, Parménide et la fille du Soleil, illustrations de Lauranne Quentric, Les Petits Platons, 2021, 64 p., 14 € — Imprimé en Union Européenne.

Peter Wohlleben, Le réseau secret de la nature

Loups et scolytes, saumons et grues cendrées, écureuils et nécrophores, fourmis et chevreuils, sans oublier les vers de terre et les pucerons… que de secrets nous cachent-ils donc, petits et grands, sous le couvert de nos forêts ? Quels liens complexes, et souvent étonnants, unissent animaux, plantes, forêts et rivières ? Et quand l’homme s’en mêle, fût-il inspiré des meilleures intentions possibles, ce n’est pas toujours dans le « bon sens », celui qui permettrait à la nature de vivre selon ses propres règles et de maintenir un équilibre précaire mais, ô combien !, nécessaire. Peter Wohlleben, en tant qu’ingénieur forestier, a longtemps veillé sur les forêts allemandes de l’Eifel avant de connaître un succès mondial avec La Vie secrète des arbres et La Vie secrète des animaux. Ses théories « iconoclastes » tentent de modifier le regard utilitariste, à court terme, porté sur les forêts et ont ouvert la voie à une autre façon de gérer ce patrimoine : chênes, hêtres, épicéas, bouleaux, vous ne les verrez plus de la même façon après avoir écouté ce conteur hors-pair, servi par une traduction pleine d’humour.

Adolescents, adultes

Peter Wohlleben, Le réseau secret de la nature, Les Arènes, 2019, 256 p., 20,90 € — Traduit de l’allemand par Lise Deschamps. Imprimé en France