Dernières mises en ligne
Zacharias Topelius, Refanut, le navire fantastique
Par une coquetterie du Finlandais Zacharias Topelius (1818–1898), L’Espoir, resté à quai, ne sert que de décor à l’histoire complètement loufoque d’un autre navire, le Refanut. Dépassés, les Marseillais, avec leur sardine qui bouche le Vieux-Port ! Le Refanut, lui, se coince dans le golfe de Botnie, rien de moins !
Paul François, Les Bons Amis
Qui finira donc par la manger, cette succulente carotte qui voyage de page en page ? Le lapin, le cheval, le chevreuil ou le mouton ? Un grand classique, sur le principe de la comptine circulaire. Et une belle histoire d’amitié, de ces amitiés qui se forgent dans la nuit et le froid ! Ce seront les derniers flocons de neige de l’hiver, promis, demain ce sera (presque) le printemps.
Iain Ashaman, Construis ton château médiéval
Une vocation d’architecte, une passion pour le Moyen Age, des doigts précis et un peu de suite dans les idées ? Délaissez le plastique moulé, et lancez-vous dans le montage de l’un de ces châteaux de carton léger, avec son donjon, ses remparts, ses tours et ses courtines.
Jean-Philippe Arrou-Vignod, Enquête au collège
« Toute la permanence, collée aux fenêtres, vit enfin apparaître la victime, M. Cornue, soutenu par le conseiller d’éducation et le principal. » Car ce brave préparateur, que l’on imagine flottant dans une blouse d’un blanc douteux, a été proprement assommé au petit matin dans la salle de sciences-nat. Mais par qui ?
Jacques Prévert et Albert Lamorisse, Bim, le petit âne
Cet album est tiré du premier film d’Albert Lamorisse, Bim le petit âne (1949), tourné à Djerba. Il en reprend les superbes photos en noir et blanc, très travaillées, qui dégagent une atmosphère surannée, digne d’un conte des mille et une nuits.
Ulf Nilsson, Le jour où nous étions seuls au monde
Notre petit bonhomme de héros est tout fier : « Un jour, à l’école, j’ai appris l’heure. Neuf heures, dix heures, une heure, deux heures. D’habitude, Papa venait me chercher à trois heures. » Dans ce vide spatio-temporel – dix heures, une heure — va s’inscrire un drame en miniature, toute une histoire où l’affabulation va maintenir l’angoisse à une distance acceptable.
Jan Magnus Bruheim, Le Voyage de Kaouto, le petit renne
Notre ami n’a pas du tout apprécié d’être vendu et exilé à Skajåk, dans le grand sud (enfin, le sud du nord du nord, pour nous, c’est encore le nord !). Il va courir sur plus de 1000 kilomètres, traversant les plaines, longeant les fjords, pour nous faire découvrir la Norvège.
Christian Vellas, Suisse, 26 cantons, 26 légendes
« Tous les pays qui n’ont plus de légendes seront condamnés à mourir de froid. » En plaçant son recueil sous le patronage du poète Patrice de la Tour du Pin, le conteur Christian Vellas se doit de réchauffer nos cœurs ! En effet, en ces soirs de frimas, quoi de mieux qu’une veillée devant l’âtre, avec de belles bûches et de non moins belles histoires ?
Hans G. Andersen, Les Habits neufs de l’empereur
« Oh, le roi est nu ! » Cette expression, devenue un proverbe fameux, est aussi la conclusion d’un conte célèbre d’Andersen, dont une version adaptée vient de paraître chez Lito. Vanité, obséquiosité, flagornerie : tout est mensonge dans ce royaume imaginaire.
Brigitte Heller-Arfouillère, Le Serment de Délos
Brigitte Heller-Arfouillère a su éviter les effets de mélo en inscrivant cette romance dans l’Athènes de 432 avant J.-C. et en faisant parler ces trois adolescents à tour de rôle.










