Maurice Genevoix, Les Deux Lutins
Vous n’imaginez pas tout ce qui peut se passer quand un académicien se promène dans la nature ! Surtout quand il rencontre Galador et Antalcidor, les deux lutins qui règnent à tour de rôle sur le jour et la nuit.
Vous n’imaginez pas tout ce qui peut se passer quand un académicien se promène dans la nature ! Surtout quand il rencontre Galador et Antalcidor, les deux lutins qui règnent à tour de rôle sur le jour et la nuit.
Qui n’a jamais tremblé aux aventures de cette petite chèvre éprise de liberté ? Qui n’a jamais rêvé de batifoler avec Blanquette dans « les maquis et les buissières, tantôt sur un pic, tantôt au fond d'un ravin » ? Et qui n’a pas écrasé une larme en lisant la dernière, l’ultime phrase du conte : « Alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea » ?
Quand l’auteur vivait en Angleterre, près d’Oxford, à la fin des années 1980, il habitait à côté d’une ferme modèle, où les hommes, « comme autrefois », respectaient le cycle des saisons et vivaient en harmonie avec la nature.
Une promenade aux couleurs parfois nostalgiques, dans des décors fastueux, étranges voire oniriques. En effet, « je voudrais avoir »… mais je sais très bien que je n’ai pas – sauf en rêve, en mots ou en images.
Comment faire accéder un très jeune enfant à des notions aussi abstraites que l’attente, la création, le souci de la santé et de la liberté de l’autre ? En les faisant vivre dans la main de cette petite fille, Laëtitia Bourget et Alice Gravier ont réussi cette gageure.
L’un après l’autre, emberlificotés par divers sortilèges de la Femme, les animaux se laissèrent domestiquer. Tous, sauf un… car, le Chat, « ni ami, ni serviteur », préféra conserver sa liberté.
A Célesteville, Babar est inquiet. Il a réuni tous les éléphants au palais du Travail.
« Chers amis ! L’heure est grave. Notre histoire est en danger ! Cornélius s’est aperçu que nos albums rapetissaient de jour en jour. »
Voici un conte bien cruel, dont le thème initial semble à mille lieues des préoccupations de nos bambins trop nourris : la famine, qui contraint les adultes à se séparer de leur progéniture. Mais un conte toujours apprécié des enfants, qui jouent à se faire peur et attendent avec impatience que justice soit rendue.
La vérité sort-elle de la bouche des petits enfants? Rien de moins sûr! Et de celle des « grands" »? Vous m'en direz tant! Car ce petit coquin de « moi » a des idées bien arrêtées sur sa maîtresse d'école, dont il est le seul à percer les secrets, avec une logique toute personnelle. Une logique faite d'observations incontestables et d'extrapolations aussi tendres que loufoques.