Maman et moi !
La cane et ses canetons, la truie et ses porcelets, l’ourse et son ourson, la brebis et ses agneaux, les phoques et les chimpanzés...
La cane et ses canetons, la truie et ses porcelets, l’ourse et son ourson, la brebis et ses agneaux, les phoques et les chimpanzés...
« Mais… où est la neige ? Peut-être qu’on peut en fabriquer ? Tu veux bien secouer le livre ? Là voilà ! Est-ce que tu peux secouer le livre plus fort ?
De « A comme l’ancre que tu remontes », à « ZZZ comme ton sommeil après ce long périple », en passant par « S comme les sirènes sur l’île », cet abécédaire coloré invite à un beau voyage sur mer.
« La bûche, la cheminée, le feu et l’allumette », voilà quatre mots qui vont bien ensemble en cet automne. Mais il faut aussi connaître le nom du lave-linge, du grille-pain, du robot et de l’aspirateur ; sans oublier la grue et la pelleteuse ; la grenouille, le citron, les chaussettes…
« Quand sur le toit bleu de ma maison, la nuit descend, mon bébé va se coucher, tout doucement. » Bébé d’homme ou bébé souris ? Vrai bébé souris ou doudou ?
« Prêt pour l’aventure ? Alors place ton doigt sur le chemin… 1,2,3, partons ! » De l’index, le petit lecteur va aller se promener dans les bois, voler dans les airs, nager avec les poissons, sautiller avec les oiseaux…
« Lui, c’est Petit Lapin. Tapote-lui l’épaule, il se retournera peut-être. » Et sur la page suivante, en effet, au lieu de voir Petit Lapin de dos, nous découvrons son petit museau !
« Dans sa maison, un grand cerf regardait par sa fenêtre… » Qui ne connaît pas la comptine, et les mimiques qui aident à la chanter ? Dans cet album, après le lapin vient le renard, et après le renard… le chasseur.
« La mésange bleue picore la pomme. Le chardonneret regarde le monde à l’envers. » Qui donc habite encore dans ce pommier ?
« Chaque après-midi, Tommy rentre comme un grand du jardin d’enfants. Il sonne deux fois et son papa lui ouvre la porte. Puis ils savourent ensemble un jus de carotte. Aujourd’hui, après six coups de sonnette, grand-maman lui ouvre enfin la porte. Aucun jus de carotte ne l’attend : tout est différent. »