Patrick McDonnell, La petite fille aux singes : l’enfance incroyable de Jane Goodall
Primatologue, éthologue, anthropologue, Jane Goodall n’a cessé d’attirer l’attention sur les dangers courus par les grands singes.
Primatologue, éthologue, anthropologue, Jane Goodall n’a cessé d’attirer l’attention sur les dangers courus par les grands singes.
Les huit contes de ce volume sont illustrés par des œuvres de Kay Nielsen (1886-1956), brillante synthèse entre l’art nouveau et l’art populaire scandinave.
En portugais, la raposa connaît une destinée littéraire comparable à celle de son cousin Goupil. C’est donc tout naturellement qu’Aquilino Ribeiro (1885-1963) demanda à Benjamin Rabier (1864-1939) d’illustrer ces aventures pétillantes de malice.
Quand il s’agit de « fantaisie urbaine », tout est possible, le meilleur comme le pire. Jacqueline Vidal a choisi le meilleur : s’inspirer des littératures celtiques, jouer l’humour et le décalage, situer son récit à Paris (et à Nogent) – et non dans des régions anglo-saxonnes de pacotille.
Dans des mots très simples empruntés aux évangiles selon saint Luc et saint Matthieu, l’auteur raconte le cycle de la Nativité, de l’Annonciation à la fuite en Égypte. Le livre est superbement illustré de fresques de Giotto (1267-1337), principalement celles qui ornent la chapelle des Scrovegni à Padoue.
Contes religieux de la lumière, du gel, ou d’animaux, ces aventures enchantent par leur mise en valeur des coutumes gastronomiques et folkloriques du peuple bulgare.
Les reproductions pleine page sont d’excellente qualité et les illustrations fines et de bon goût. Des grottes de Lascaux à Jakson Pollock, une belle initiation à l’histoire de l’art.
Voici un album qui déroutera quelque peu, mais qui est d’une rare intelligence : l’éditeur a fait le pari de reprendre le texte intégral de Peau d’Âne, celui de 1694, juste remis en français moderne – du XIXe siècle. Une manière de prendre des distances avec ce conte fondateur, venu du fond des âges.
Quand l’Amérique, rationnelle et efficace, affirme à la vieille Angleterre que « les fantômes n’existent pas, monsieur et j’imagine que les lois de la nature ne vont pas se trouver suspendus pour l’aristocratie britannique », un certain Sir Simon ne l’entend pas de cette oreille.
Ce texte fondateur de notre littérature est ici illustré par Quentin Gréban, lauréat du prix Saint-Exupéry en 1999, dans une belle collection.