François Aubin, Notre télé
« Tout a commencé le jour où mon papa est rentré de son travail avec, dans ses bras, une télé. » Une télé jaune, montée sur de drôles de pattes. Une télé magique, boulimique comme vous ne pouvez pas vous l’imaginer !
« Tout a commencé le jour où mon papa est rentré de son travail avec, dans ses bras, une télé. » Une télé jaune, montée sur de drôles de pattes. Une télé magique, boulimique comme vous ne pouvez pas vous l’imaginer !
« Finn et Cara étaient frère et sœur. Ils vivaient avec leurs parents en Irlande, dans un petit village de pêcheurs, sur une île coupée du monde. » Alors, quand leur père leur construit un curragh, ils embarquent vite sur cet esquif traditionnel. Sans imaginer qu’ils vont vivre une bien curieuse aventure au cœur des brumes.
En Norvège, point de conte sans trolls, châteaux enchantés, tempêtes au large, oiseaux parlant et princesses enamourées. Point de conte non plus sans un brave gars, loqueteux et souvent considéré comme le dernier des niais.
Ce lutin protecteur est apparenté au « tomte de Noël », qui distribue cadeaux et friandises aux petits Scandinaves.
Une ode à la famille, au jardinage et au partage : la « fête de la tomate » imaginée par Hana est prise très au sérieux par toute la famille, qui se régale de tomates cerises.
Quand nos petits se couchent, les hiboux, eux, se réveillent et partent pêcher pour nourrir les leurs. Ils déploient leurs ailes à la lueur de la lune, et leurs silhouettes se découpent sur le noir du ciel – enfin, sur le noir du papier.
L’album, illustré avec beaucoup de goût, jusque dans les horreurs, les crimes et les combats, retrace le long voyage de retour d’Ulysse aux mille ruses : les Lotophages, le Cyclope, Circé la magicienne, les Sirènes, la nymphe Calypso, tempêtes et naufrages, autant de récits palpitants, avant le retour à la maison.
Prenez quelques renards chez La Fontaine, un ou deux écureuils chez Benjamin Rabier, un aigle chez Kipling et quelques papillons proustiens, et vous n’aurez qu’un aperçu du bestiaire désopilant de Christian Garcia !
Cinq fillettes en robes à pois et cinq loustics en culottes rayées décident de déménager. Sans doute n’ont-ils que la rue à traverser, car si la maison qu’ils quittent est sur la page de gauche, leur nouvelle maison est… sur la page de droite !
Au Japon, la rentrée scolaire a lieu au printemps. Pour les sept souriceaux d’Iwamura aussi ! Et avec autant de malice que chez nous la veille du grand jour. Chacun y va de son couplet : le froid, le sommeil, la peur des autres… jusqu’à l’ultime et imparable « je ne veux pas y aller parce que je ne veux pas ! ».