Jacques Charpentreau et Monika Beisner, Les cent plus belles devinettes
« L’hiver a du talent :
il dessine au crayon blanc
des arbres étincelants. »
La réponse ? Vous la trouverez à la fin du recueil : c’est le givre.
« L’hiver a du talent :
il dessine au crayon blanc
des arbres étincelants. »
La réponse ? Vous la trouverez à la fin du recueil : c’est le givre.
Léon, grâce à son journal, nous fait revivre, semaine après semaine, la construction de la tour Eiffel, cette dame de fer qui deviendra, du haut de ses 300 mètres, le symbole de Paris. Quelle est donc la vie quotidienne d’un jeune ouvrier parisien de quatorze ans sur le « chantier du siècle » ?
Orianne Charpentier tisse un roman à la fois intimiste et historique, élégant et délicat.
« La porte de la cage céda dans un grincement qui lui sembla un coup de tonnerre.
Ægir attendit un moment, le cœur battant, priant de toutes ses forces les trois divinités du royaume.
Le Chevaucheur de Vent, pour qu’il tapisse sa route de silence.
Le Maître de la Foudre, pour qu’il aveugle ses gardiens.»
Alfie va grandir à la va comme je te pousse, jusqu’à comprendre que son père, loin d’être « en mission secrète » est frappé de « psychose traumatique ». Et notre bonhomme de neuf ans d’organiser, son Robinson Crusoë sous le bras, une expédition pour le sortir de l’hôpital.
Reprenant les célèbres planches pédagogiques Deyrolles, cet imagier de la nature est d’une rare précision dans le dessin des espèces représentées.
Quelques pages de pur bonheur ! Deux ou trois vers par page sont le prétexte à des illustrations médiévales revues Art Nouveau, à des enluminures racontant, en frise, les aventures de notre Hobbit préféré… Chaque détail est un monde. Et nous voilà partis pour le grand large. A déguster devant un bon feu de bois. Atteindrons-nous pour autant les Terres Immortelles ?
Cette édition est agrémentée des belles images de Nathalie Parain (1897-1958) qui plaisaient tant à Marcel Aymé, et qui n’ont pas pris une ride.
Le ton est juste et le récit, très documenté, permet de découvrir la brillante cour de Castille et le royaume de France au début du XIIIe siècle.
« Totto était un âne. Son père avait été un âne avant lui, et sa mère aussi. Totto devait être un âne, que ça lui plaise ou pas. » Chaque jour, son maître le charge de pastèques, qu’ils vont vendre sur l’un des marchés de Venise. Jusqu’au jour où ils s’aventurent sur la place Saint-Marc… à l’aplomb des célèbres chevaux, ce qui n’est pas vraiment à l’avantage de Totto, mais aussi sous les fenêtres de la petite fille du Doge.