Catherine de Lasa, Blanche de Castille, future reine de France, 1199–1200
Le ton est juste et le récit, très documenté, permet de découvrir la brillante cour de Castille et le royaume de France au début du XIIIe siècle.
Le ton est juste et le récit, très documenté, permet de découvrir la brillante cour de Castille et le royaume de France au début du XIIIe siècle.
Février 1811. En ce jour d’hiver, la jeune Héloïse Boisseau, 15 ans, franchit la porte de la Maison d’éducation de la Légion d’honneur, fondée en 1805 par Napoléon. Curieuse date pour entrer à l’école ? A la Maison impériale de Saint-Denis, les jeunes élèves entrent et partent alors au gré de leurs familles.
Michel Honaker, prenant ses jeunes lecteurs au sérieux, n’y va pas par quatre chemins : son portrait de Beethoven est fait d’ombres autant que de lumière, de bruits, de fureur, d’inquiétudes, de mélodies… jusqu’au silence, ce silence d’une incomparable vitalité.
Les deux adolescents vont mener le lecteur à la découverte de la vie quotidienne des Pompéiens, dont le train-train est bousculé par une campagne électorale et par les jeux du cirque. Une ville où les solidarités de voisinage ne sont pas un vain mot.
Cléo, 11 ans, est une jeune Athénienne qui a la chance de savoir lire. Elle va donc pouvoir aider son père, maître Cléandros, un acteur reconnu, à répéter ses différents rôles. En revanche, et elle s’en désole, il est inimaginable qu’une demoiselle monte sur les planches pour célébrer les Grandes Dionysies.
Narrée en termes simples qui iront droit au cœur des jeunes lecteurs, cette épopée est magnifiquement illustrée par le pinceau énergique d’Ugo Pinson.
Fenouillet, Allégrin et leur ami Gilles, 15 ans aux cerises de cette belle année 1251, quittent Chartres pour suivre un bien curieux prédicateur. Jusqu’où les conduira ce « maître de Hongrie » ? Un roman dans la grande tradition scoute de la route – mais comment prenait-on la route au XIIIe siècle ?
Le roman de Walter Scott, dans la traduction d’Alexandre Dumas, compte plus de mille pages – mais il faut bien avouer que si redondances et fioritures signent le roman « gothique », elles sont de moins en moins goûtées de nos jeunes lecteurs. L’adaptation proposée par Fleurus tient la route.
La petite infante est surveillée par les fameuses ménines du célèbre tableau de Velasquez, qui trône au cœur de ce roman historique très bien mené : l’intrigue ne cesse d’attiser l’intérêt, tout en donnant de très précieux renseignements sur l’histoire, l’art et la civilisation espagnole.
Un récit sauvage, parfois violent, qui emmène le lecteur des landes ventées de Bretagne au sommet de l’Olympe.