Florence Vandermarlière, Le petit roi qui voulait qu’on lui dise NON
Pas de problème, petit roi, vos désirs sont des ordres ! Oui, oui, oui… Trop facile ! Alors, le petit roi s’en va à la recherche de quelqu’un qui saurait lui dire non.
Pas de problème, petit roi, vos désirs sont des ordres ! Oui, oui, oui… Trop facile ! Alors, le petit roi s’en va à la recherche de quelqu’un qui saurait lui dire non.
Pourquoi Peyo s’appelle-t-il Peyo ? En voilà une question d’adulte ! Parce que son petit cousin ne savait pas prononcer Pierrot, lui-même diminutif de Pierre, Pierre Culliford, inventeur de ce petit peuple sympathique. Un grand merci au schtroumpfologue et néanmoins américain Matt Murray pour cette anecdote.
Les fables dessinées et contées par Benjamin Rabier sont inséparables de ce bon sens paysan, qui voit dans la sottise, la cupidité et la vanité des défauts dont de joyeuses facéties viennent vite à bout.
Un petit chef-d’œuvre d’humour noir, où Mérimée se moque des provinciaux vexés de n’être pas Parisiens, des nouveaux riches et surtout des pédants qui parlent latin – une espèce, il est vrai, aujourd’hui disparue. Un petit chef-d’œuvre de littérature fantastique aussi, teinté de paganisme poétique : car nul n’offense Vénus impunément !
Au Japon, la rentrée scolaire a lieu au printemps. Pour les sept souriceaux d’Iwamura aussi ! Et avec autant de malice que chez nous la veille du grand jour. Chacun y va de son couplet : le froid, le sommeil, la peur des autres… jusqu’à l’ultime et imparable « je ne veux pas y aller parce que je ne veux pas ! ».
Quand revient la saison des cèpes, pourquoi ne pas lire quelques contes périgourdins ? Il s’y cache souvent une bonne recette, ou le souvenir ému d’un festin de roi, à la fin duquel un troubadour fait sonner sa viole.
« Le tueur de lions, stupéfait, se frotta les yeux… Lui qui se croyait en plein désert !… Savez-vous où il était ?... dans un carré d’artichauts, entre un plant de choux-fleurs et un plant de betteraves. Son Sahara avait des légumes... » Inoubliable Tartarin !
« Une petite fille ne peut pas soulever un cheval. Eh bien si ! Cette petite fille en est capable. Elle s’appelle Fifi Brindacier. » Retrouvons donc Tommy et Annika, Monsieur Nilson et tous leurs amis autour de ce tourbillon aux nattes virevoltantes.
« On a appelé les pompiers ! Vite le camion sort de la caserne et fonce ! » La découpe des pages montre des fumées au loin, qui se révèlent, à la page suivante, bien inoffensives...
De pages en couleur en pages en noir et blanc, l’itinéraire de ce brave Ned est semé d’embuches inattendues suivies de rebondissements loufoques. Un grand classique américain.