Thème

Philosophie, religion, réflexions

Stéphanie Demasse-Pottier - les sentiers perdusles-sentiers-perdus
Stéphanie Demasse-Pottier, Les Sentiers perdus

Stéphanie Demasse-Pottier, Les Sentiers perdus

« Ce matin, j’ai fait l’école buissonnière. J’ai pris le chemin que tu aimais tant », confie la narratrice au grand-père qui vient de disparaître. Elle a le cœur si lourd… de chagrin et de colère aussi. Ours brun, lynx, renard et loups vont l’accompagner de clairière en rivière, le temps qu’elle retrouve la paix et qu’elle rentre à la maison. « Mon cher grand-père, je ne t’oublierai pas. » Papa et Maman comprendront, « puisqu’ils partagent ma peine ». Un album qui parle de deuil, de souvenir, de transmission. Un album très pudique, pour ne pas oublier les sentiers parcourus avec ceux qui nous ont quittés.

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Yan Marchand, Socrate président !

Yan Marchand, Socrate président !

Imaginez la surprise de Socrate, revenu dans notre XXIe siècle pour tenter de faire valoir la justice et la paix… Qu’il est loin, le Ve siècle avant J.-C. où il philosophait sous le soleil d’Athènes ! Et pourtant, ici comme là-bas, les hommes sont tout autant avides de vaines richesses et de discours lénifiants.

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Sophie Lescaut, L’arbre m’a dit

Sophie Lescaut, L’arbre m’a dit

« L’arbre m’a dit… qu’au début on est presque rien. » mais « qu’on peut être à la fois fort et petit », « qu’il y a plein de chemins », que l’on peut « vivre les tempêtes » et même que, parfois, « il y a de l’inacceptable », quand, ici, le renard s’enfuit avec sa proie.

Zaozao-Wang,-La-Graine-du-petit-moine
Zaozao Wang, La Graine du petit moine

Zaozao Wang, La Graine du petit moine

Au cœur de l’hiver, « un maître distribua une graine de lotus à chacun de ses trois disciples : Ben l’Ardent, Jing le Studieux et An le Serein. […] Prenez-les et faites les pousser. » Quelle vertu, de l’ardeur, de l’étude ou de la sérénité convient-elle le mieux à la culture du lotus ?

O.-Henry,-Le-cadeau-des-rois-mages
O. Henry, Le cadeau des rois mages

O. Henry, Le cadeau des rois mages

« Un dollar et quatre-vingt-sept cents. C’était tout. Soixante cents étaient d’ailleurs en pièces d’un penny. Des pennies épargnés l’un après l’autre après avoir marchandé et chez l’épicier et chez le fruitier et chez le boucher jusqu’à ce que les joues rougissent au reproche silencieux d’avarice qu’impliquait une telle attitude. »