Jörg Mühle, Au lit, Petit Lapin !
« Lui, c’est Petit Lapin. Tapote-lui l’épaule, il se retournera peut-être. » Et sur la page suivante, en effet, au lieu de voir Petit Lapin de dos, nous découvrons son petit museau !
« Lui, c’est Petit Lapin. Tapote-lui l’épaule, il se retournera peut-être. » Et sur la page suivante, en effet, au lieu de voir Petit Lapin de dos, nous découvrons son petit museau !
Voler sur le dos du jars domestique et suivre les oies sauvages ? Est-ce une simple mésaventure, pour ce grand dadais de Nils Holgerssson qui se moque de tout, et même des tomtes ? Ou une grande aventure, qui va transformer ce chenapan en un adolescent courageux et persévérant ?
« J’eus la désagréable sensation d’être épié. J’entendais du bruit, quelque chose qui s’approchait furtivement de moi, sous le couvert des arbres. Le poignard que je portais à ma ceinture était resté à l’intérieur, sous mon oreiller. Je me redressai et lançai un "Qui va là ?" aussi faible que dérisoire. »
« Dans sa maison, un grand cerf regardait par sa fenêtre… » Qui ne connaît pas la comptine, et les mimiques qui aident à la chanter ? Dans cet album, après le lapin vient le renard, et après le renard… le chasseur.
« Quand la mer descend, elle ne dépose pas seulement du sable et des galets. Elle abandonne aussi des débris naturels, qu’on appelle ‘’laisse de mer’’ : des algues, des bois flottés, des restes d’animaux, des arêtes, des coquillages… C’est un garde-manger pour les oiseaux et les insectes, qui vivent grâce à elle. »
« Quelque part une abeille » - quel étrange début pour un album destiné aux tout-petits. Que fait-elle, cette abeille ? La page tournée, Mary Lyn Ray nous confie qu’elle « se prépare à dormir dans une rose, car c’est bientôt la fin du jour ».
« La moitié de l’année est écoulée. Voici les beaux jours d’été qui s’installent. Il est temps de sortir tee-shirts, casquettes et sandalettes. Les fleurs des arbres sont maintenant devenues de beaux fruits. Les cerises et les fraises, toutes rouges, sont prêtes à être dévorées.
A force de travailler comme un fou, notre ami castor finit par se faire tomber un arbre sur la tête. Le voilà à l’hôpital avec « une queue tordue, deux pattes cassées, trois côtes brisées, quatre gros bleus, cinq doigts foulés, six orteils retournés »
« Pour voler, la coccinelle écarte ses deux ailes rouges appelées élytres… La coccinelle peut voler jusqu'à 2000 mètres (2 kilomètres) d’altitude. » Et pour se défendre ? Elle « fait la morte. Elle se met sur le dos et replie ses pattes… »
« La mésange bleue picore la pomme. Le chardonneret regarde le monde à l’envers. » Qui donc habite encore dans ce pommier ?