Le Roman de Renart
Ce texte fondateur de notre littérature est ici illustré par Quentin Gréban, lauréat du prix Saint-Exupéry en 1999, dans une belle collection.
Ce texte fondateur de notre littérature est ici illustré par Quentin Gréban, lauréat du prix Saint-Exupéry en 1999, dans une belle collection.
Normand, Jean de La Varende l’était autant par son attachement à ses terres que par sa passion pour la mer. Passion dont il hérita de son grand-père, l’amiral Fleuriot de Langle, de plus admirable conteur. A lire un soir de tempête!
Les contes merveilleux réunis par Charles Perrault « peuvent nous apparaître durs et violents, […]. Mais, le bénéfice éducatif de ces histoires courtes ou longues n’a d’égal que la beauté du style, sa précision et son efficacité, son pouvoir évocateur et son rêve », rappelle l’éditeur dans la préface de ce volume.
Affichiste de renom, Herbert Leupin (1916-1999) pratiquait cet « art du sourire » qui nous fit aimer le cirque Knie et le chocolat Milka. Pour "La Belle au bois dormant", il n’hésite pas à utiliser de grands à-plats de couleurs vives et parsème ses illustrations de détails humoristiques : quelle drôle d’idée de poser une couronne sur toutes les têtes : hiboux, poissons, lézards et champignons !
Cet album présente treize fables parmi les plus connues. Les enfants s’amuseront des différences entre les deux versions d’une même fable, brève chez Ésope, plus fleurie chez Jean de La Fontaine.
Le binôme formé par Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, « naturaliste de grande science » et May Angeli nous propose une extraordinaire volière – bien digne du Jardin des Plantes.
« Mon père m’a donné la fessée, ma mère m’a donné la fessée ; tous mes oncles et tantes m’ont donné la fessée pour mon insatiable curiosité. N’empêche que je veux savoir ce que le Crocodile mange au dîner », explique crânement l’Enfant d’Éléphant – qui n’a pas encore de trompe - à l’Oiseau Kolokolo.
Après les Fables illustrées par Benjamin Rabier, les éditions Langlaude, à l’affut des beaux albums qui tombent actuellement dans le domaine public, proposent un autre choix de fables illustrées par Jean-Jacques Grandville (1803-1847), connu pour ces caricatures où les hommes politiques se voyaient affublés de têtes d’animaux.
A lire au coin du feu, dans une cabane perchée – ou sur le plat-bord d’une toue cabanée.
Ce roman autobiographique de Jules Renard (1864-1910), troisième enfant d’une fratrie qui supporte mal la mésentente des parents, mérite mieux qu’une édition de poche – merci à Tourbillon pour cette collection de qualité.