Isabelle Simler, Heure bleue
Car du bleu dragée au bleu nuit, en passant par le bleu roi et le bleu pervenche, combien de bleus vont-ils éclairer cette heure étrange ?
Car du bleu dragée au bleu nuit, en passant par le bleu roi et le bleu pervenche, combien de bleus vont-ils éclairer cette heure étrange ?
De la falaise où niche le macareux-moine au lac colonisé par le castor, cet album explore les habitats de nombreux animaux. Où s’installer pour protéger ses petits des prédateurs et les nourrir jusqu’à ce qu’ils deviennent autonomes ?
« Est-ce que tu m’aimeras toute la vie ? » demande Archibald à sa maman – juste après le câlin du soir. Et maman de confier un secret.
Qui a-t-il de commun entre une aile de libellule, une goupille de canette, une barrette, un os de seiche et une bouteille contenant un message ? Tous ces petits riens, ramassés par Tatsuo vont rejoindre le sac à dos rouge que Grand-Mère lui a offert.
L’espace, les pirates, le Moyen Age, le pôle Nord et le pôle Sud, les robots, la neige et le zoo : autant de mondes dans lesquels les enfants aiment jouer « pour de vrai ».
De 1957 à nos jours, les hommes ont rivalisé d’imagination pour envoyer des animaux dans l’espace. En 1957, donc, ce fut la brave chienne Laïka qui fut mise en orbite à bord de Spoutnik 2. Suivit, en 1959, un lapin – qui rongea les fils électriques.
« L’ours est en balade. Oh ! Un gâteau sur le bord d’une fenêtre. Humm… L’ours aimerait bien le goûter ! » Mais voilà… La fenêtre n’est pas au rez-de-chaussée… Elle est perchée tout là-haut (c’est pour cela que le livre est si haut !). Qui va bien vouloir aider l’ours à attraper le gâteau ?
Les saisons passent, et page après page, le Petit-Arbre accueille de nouveaux amis. Et si c’était là le secret ? Un album charmant sur le passage des saisons autant que sur l’apprentissage de l’amitié.
Animaux, paysages, merveilles de la nature… Isabelle Simler nous ouvre les portes d’un monde magique. On ne se lasse pas de jouer avec Plume le chat, les grenouilles azurées, les grillons, les poissons-clowns, les rouges-gorges, les paons du jour...
« Prendre quelqu’un sous son aile » permet souvent à celui que vous protégez de… « retomber sur ses pattes ». Inutile pour autant de « faire des yeux de merlan frit », ni de « monter sur ses grands chevaux ». Une belle manière de ne pas oublier tout ce trésor de la langue française qui nous vient de notre passé rural !