José Ramón Alonso et Lucía Cobo, L’Ourse
Automne : l’ourse « dévore les derniers fruits de l’été » - quelle chance, des myrtilles ! Hiver : l’ourse ne fait qu’une avec la neige. Printemps : ce n’est pas vraiment la faim qui la réveille…
Automne : l’ourse « dévore les derniers fruits de l’été » - quelle chance, des myrtilles ! Hiver : l’ourse ne fait qu’une avec la neige. Printemps : ce n’est pas vraiment la faim qui la réveille…
« Sophie grandit dans une famille de musiciens. Tout le monde joue de la flûte. […]Comme elle est la plus petite, elle doit jouer sur la plus petite flûte, ça va de soi. Elle trouve ça nul. »
Le jeune Yang vit au cœur des montagnes de Chine, il est berger – et s’ennuie un peu à garder ses moutons. Pourquoi ne pas faire une bonne farce aux villageois en criant « au loup ! » ? Une fois, deux fois… Les paysans se lassent d’être dérangés pour rien dans leurs travaux.
« Il y avait dans la campagne un vieux manoir et, dans ce manoir, un vieux seigneur qui avait deux fils si pleins d’esprit qu’avec la moitié ils en auraient déjà eu assez. Ils voulaient demander la main de la fille du roi mais ils n’osaient pas car elle avait fait savoir qu’elle épouserait celui qui saurait le mieux plaider sa cause. » Et chacun de fourbir ses plus beaux discours…
« Nous allons à la chasse à l’ours. Nous allons en prendre un très gros. La vie est belle ! Nous n’avons peur de rien. » Tous ensemble, Papa, Maman, ma sœur et moi - ou mon frère et moi, car qui raconte ? – sans oublier le chien.
« L’arbre m’a dit… qu’au début on est presque rien. » mais « qu’on peut être à la fois fort et petit », « qu’il y a plein de chemins », que l’on peut « vivre les tempêtes » et même que, parfois, « il y a de l’inacceptable », quand, ici, le renard s’enfuit avec sa proie.
Du sentier qui traverse l’alpage au sommet, à plus de 4000 mètres, Éric Battut nous convie à une superbe course en montagne.
Une chouette et un cochon, un chiot, un ourson et un lapin, ils sont cinq à attendre, en regardant par la fenêtre. Mais qu’attendent-ils donc ? La neige ? Un visiteur ? Une surprise ?
« C’est la nuit, pense Edmond l’écureuil, en se retournant dans son lit. Tout le monde dort. Tout le monde, sauf moi. » Et notre écureuil de se retourner, de réfléchir, d’écouter le moindre souffle du grand châtaignier…
« Maître corbeau sur un arbre perché… » Sans doute l’une des fables les plus célèbres dans les cours d’école ! Et voilà que ce renard et ce corbeau ont mille tours dans leur sac pour retenir les enfants dans leur forêt ! Que vont-ils leur demander ?