Don Freeman, L’ourson Corduroy
La réédition d’un conte délicieux illustré dans les années 1968. Un grand classique chez les enfants américains, mais garanti sans soda ni hamburger !
La réédition d’un conte délicieux illustré dans les années 1968. Un grand classique chez les enfants américains, mais garanti sans soda ni hamburger !
Régentée par une belle-mère indigne affublée d’une fourrure mitée, la famille tristement recomposée habite un pavillon miteux, dont le papier peint se décolle ; je vous passe l’ampoule de 40 W, la moquette élimée et la télé en noir et blanc... Seule la maison en pain d’épice semble à peu près comestible… Un décalage temporel qui rend le conte encore plus cruel.
« Mon chat et moi, moi et mon chat. » Une histoire d’amour, faite de « blas-blas et de miaous ». « Et puis, un matin, c’est arrivé comme ça… lui, mon chat, il est devenu moi et d’un seul coup, c’était moi le chat. »
« Totto était un âne. Son père avait été un âne avant lui, et sa mère aussi. Totto devait être un âne, que ça lui plaise ou pas. » Chaque jour, son maître le charge de pastèques, qu’ils vont vendre sur l’un des marchés de Venise. Jusqu’au jour où ils s’aventurent sur la place Saint-Marc… à l’aplomb des célèbres chevaux, ce qui n’est pas vraiment à l’avantage de Totto, mais aussi sous les fenêtres de la petite fille du Doge.
Les illustrations de Takeshi Jonoo, dynamiques et colorées, accentuent avec un grand bonheur le rythme du récit venu tout droit des plaines de Mongolie.
Enfin un dictionnaire de mythologie gréco-romaine original et captivant ! Moïra, la Destinée, « qui garde en mémoire toute l’histoire du monde », livre ses « entretiens » imaginaires avec trente grandes figures de la mythologie. Des dialogues vivants et dynamiques permettent à chaque divinité de se présenter : les Anciens, les terribles enfants de Gaïa ; les douze Olympiens autour du « Père Zeus » ; et enfin les divinités en « service commandé », telles les Muses, Éros ou Éris.
Comment fêter Noël en juin, comment se présenter aux élections, que penser des méthodes du cousin d’Amérique… A chaque question « existentielle », nos deux ursidés répondent de manière à contenter leur estomac !
Ce volume regroupe sept contes réunis par Jon Arnason (1819 - 1888) qui est au légendaire islandais ce que les frères Grimm sont au monde des contes germaniques.
« C’est le crépuscule. Tu trembles ? Tu as peur ? Tu as bien raison !!! » Car dans la nuit, approche « un cortège de monstres grimaçants, de fantômes lugubres et autres feux follets facétieux », au moins le temps de raconter la légende du « hopper noz », le crieur de nuit.
Contes russes, conte grec, contes des titis parisiens : quatorze belles occasions de déclencher des rires iconoclastes.