Margot de Jubécourt, Pour quelques œillets
Apprentissage d’un métier mais surtout de la vie, amitié, confiance, pardon, ce roman défend clairement des valeurs positives, sans pour autant sombrer dans la mièvrerie.
Apprentissage d’un métier mais surtout de la vie, amitié, confiance, pardon, ce roman défend clairement des valeurs positives, sans pour autant sombrer dans la mièvrerie.
Février 1811. En ce jour d’hiver, la jeune Héloïse Boisseau, 15 ans, franchit la porte de la Maison d’éducation de la Légion d’honneur, fondée en 1805 par Napoléon. Curieuse date pour entrer à l’école ? A la Maison impériale de Saint-Denis, les jeunes élèves entrent et partent alors au gré de leurs familles.
M Lamy, dont la dégaine laisse présumer qu’il fut autrefois un jeune cadre dynamique, se prend de nostalgie devant sa contrebasse reléguée au grenier. Pour lui, oui, mais qu’y peut sa fille Charlotte, une blondine haute comme la moitié d’un violoncelle ? « A toi de jouer, ma Charlotte ! » Mais que veut donc Charlotte ? Allez, je vous le souffle : elle se rêve en kimono sur un tatami, notre Charlotte !
« -Moi aussi, je suis assez grand pour faire un braquage ! supplie Erik, le fils. J’ai déjà aiguisé mon couteau !
- Ah, c’est toi qui as piqué l’épluche-légumes ! s’exclame sa mère, sans quitter la route des yeux.
- Ouais, sauf que quand ça va chauffer et qu’il va falloir crier ‘Haut les mains !’, je suis sûre que tu te mettras à pleurer ! fait remarquer Helen, sa grande sœur, qui continue le plus tranquillement du monde à se vernir les ongles des orteils, chacun d’une couleur différente. »
Écrit et dessiné par des mamans infirmière et maîtresse d’école, ce livre cartonné allie rigueur scientifique, questions délicates et joie de l’attente. Il propose une vision globale, physique et spirituelle de l’enfant à naître.
Plaine, ô ma plaine, ô mon immense plaine, où l’on entend le cri des loups ! Cette terre immense et redoutable, c’est la Sibérie, et ces loups, ce sont ceux d’une meute dirigée par un loup emblématique : « Magnifique. Gris-noir, aux yeux de lumière. Immense. »...
Ces « tribulations d’un petit garçon qui voulait aller à la tour Eiffel » sont réjouissantes : ce petit bonhomme fait montre de vivacité, d’humour et d’une curiosité à toute épreuve. Rebondissements garantis à chaque page.
« Petit Kangourou vit bien au chaud dans la poche de sa maman. » Et n’a pas vraiment envie de se brûler les yeux au soleil du bush, ni de se confronter au monde étrange qui l’entoure. Quoique… Mais pourquoi pas… Enfin, juste un instant…
Quelle joie de se retrouver tous à la gare de Belles-Fleurs ! Boum, Pitou, Youpi, Kid, Pouf et Noiraud, ils ont tous répondu à l’invitation de Caroline. Au programme : cirque, concert, gâteaux et cotillons.