Caroline Pelissier, Comptines pour s’endormir
Ce charmant album aux couleurs douces propose dix comptines, classiques ou moins connues.
Ce charmant album aux couleurs douces propose dix comptines, classiques ou moins connues.
Cet album cartonné en forme d’arbre se déplie pour montrer le cycle des saisons. Astucieux et esthétique.
Un album sonore sans prétention aucune, aux couleurs joyeuses, pour aider Bébé à appréhender les bruits du jardin, avec un gros câlin du jardinier, bien sûr !
« Aujourd’hui, c’est le jour du bain. La baleine est dans la baignoire. Quel bonheur ! » Quelques pages plus loin, la baignoire a accueilli « la tortue, le castor, le flamand rose et l’ours blanc » - sans que la baleine ait quitté les lieux ! C’est alors qu’un...
« A quoi peut bien rêver Petit Ours ? Aux flocons de neige tout blancs, et aux étoiles dans la nuit noire. » Mais ce coquin peut aussi rêver, comme tous les enfants, « à un bon chocolat chaud », et même… « à une pizza glacée ». Tiens, tiens… Ce qui semble être une part de pizza devient, un peu plus loin, un chapeau pointu ? Dans les rêves, tout est possible ! Les dessins de Paul Schmid sont d’une simplicité désarmante et son Petit Ours deviendra vite un compagnon idéal au moment de se coucher.
« Tu es gourmand », toi, le petit oiseau bleu au bec grand ouvert. Sous le pinceau de Florian Pigé, cette gourmandise est l’occasion de surprises, bonnes ou mauvaises, de gags, d’astuces mais aussi d’amitié et de partage.
« Aïe ! Petit Lapin est tombé. Pourvu qu’il n’ait rien. Allons regarder. Oh non ! Sur le bras en plus, ça fait mal ! » Suffit-il de souffler dessus – soufflons, soufflons… Et ça saigne ? Il faut alors mettre un joli pansement – collons, collons – et réconforter Petit Lapin. Une petite mésaventure de la vie quotidienne, que le petit « lecteur » connaît bien. Ici, en consolant Petit Lapin, il fait preuve de compassion avant de repartir, droit devant.
« Tuiuuuuiuu… La sirène… un feu ! » Petit éléphant n’hésite pas, il enfile sa tenue, saute dans le camion ! Il lui faudra beaucoup de courage pour éteindre le feu ! L’astuce du livre tient dans la dernière page qui se déplie au fur et à mesure que l’on monte, étage après étage. La fin, inattendue, permet de ne pas inquiéter les enfants et de finir sur une « envolée » où l’imagination reprend ses droits.
« Moi, j’ai peur du loup », d’Emilie Vast, est une fable toute douce et poétique, pour prendre au sérieux les peurs des enfants, et les aider, par le rire, à les surmonter.
Aujourd’hui « p’tit mousse » va à la pêche, tout fier de porter le seau d’asticots. Un album cartonné qui raconte une « vraie » histoire, qui apprend à compter et qui se termine par la victoire de l’imagination – à offrir à tous les pêcheurs à venir !