Jean-Philippe Arrou-Vignod, Sa Majesté P.P. 1er
Une nouvelle enquête pour Rémi et Mathilde, avec un château en ruines, une tempête, des souterrains, et quelques méchants – le tout dans une Bretagne bien tonique.
Une nouvelle enquête pour Rémi et Mathilde, avec un château en ruines, une tempête, des souterrains, et quelques méchants – le tout dans une Bretagne bien tonique.
Quand l’Amérique, rationnelle et efficace, affirme à la vieille Angleterre que « les fantômes n’existent pas, monsieur et j’imagine que les lois de la nature ne vont pas se trouver suspendus pour l’aristocratie britannique », un certain Sir Simon ne l’entend pas de cette oreille.
Dans ce roman de collège, Axel Vachon a réussi un étrange pari : utiliser le merveilleux chrétien dans le cadre d’une « fantasy » urbaine, ce genre littéraire où le surnaturel fait irruption dans notre monde bien actuel.
Ce texte fondateur de notre littérature est ici illustré par Quentin Gréban, lauréat du prix Saint-Exupéry en 1999, dans une belle collection.
Normand, Jean de La Varende l’était autant par son attachement à ses terres que par sa passion pour la mer. Passion dont il hérita de son grand-père, l’amiral Fleuriot de Langle, de plus admirable conteur. A lire un soir de tempête!
"N'aie pas peur du vent qui gronde..." Est-ce en écoutant cette comptine russe que la petite Maria a retrouvé le sourire ? C’est un des secrets que ne dévoile pas le troisième tome des aventures croisées de Charlotte et Elisabeth d’Espérance, et des jeunes Emilie et Constance.
Après le centre de secours de Montmartre et « Code Delta », le sergent Flamme découvre les dures réalités d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, le tristement célèbre 93, 9-3, voire 9 cube.
Moscou, automne 1941. Dans les souterrains du métro, entre deux bombardements, la mère de la jeune Nina évoque des tableaux impressionnistes français. Une manière de conserver un peu d’espoir… Moscou, hiver 1948. Sa mère envoyée au goulag, Nina doit rejoindre l’orphelinat de Karakievo, « où sont généreusement accueillis les enfants des ennemis de l’Etat ».
« Napoléon, à demi-chaussette… fait sa cour à Jaquelinette », tel est, dit la légende, le refrain moqueur des premiers camarades de jeu du jeune Napoléon.
Après les Fables illustrées par Benjamin Rabier, les éditions Langlaude, à l’affut des beaux albums qui tombent actuellement dans le domaine public, proposent un autre choix de fables illustrées par Jean-Jacques Grandville (1803-1847), connu pour ces caricatures où les hommes politiques se voyaient affublés de têtes d’animaux.