Dernières mises en ligne
Peggy Nille, Les 12 mois de mon année
« La moitié de l’année est écoulée. Voici les beaux jours d’été qui s’installent. Il est temps de sortir tee-shirts, casquettes et sandalettes. Les fleurs des arbres sont maintenant devenues de beaux fruits. Les cerises et les fraises, toutes rouges, sont prêtes à être dévorées.
Nicholas Oldland, Un castor très occupé
A force de travailler comme un fou, notre ami castor finit par se faire tomber un arbre sur la tête. Le voilà à l’hôpital avec « une queue tordue, deux pattes cassées, trois côtes brisées, quatre gros bleus, cinq doigts foulés, six orteils retournés »
Claire Laurens, La grand-mère qui sauva tout un royaume
« Il était une fois un seigneur qui avait peur de vieillir », car, pensait-il en son for intérieur, « quand je serai vieux, plus personne ne m’obéira. » Et de reléguer tous les vieillards de son royaume au fin fond des montagnes. Le jeune Chôgi, seul, désobéit et cache sa grand-mère « au cœur d’un arbre millénaire ».
Alexandre Dumas, Le Chevalier de Maison-Rouge
« Pourquoi cette femme criait-elle, et que lui faisiez-vous ?
— Nous la conduisons au corps de garde parce qu’elle n’a point de carte de civisme.
— Si vous m’eussiez répondu cela tout de suite, l’explication aurait été plus courte. Emmenez cette femme où vous voulez. »
Waldo Mayo et André Dugo, Mozart
« La renommée du petit Wolfie s’étendit bientôt dans toute la ville, et parvint jusqu’aux oreilles de l’Archevêque de Salzbourg. L’organiste lui apporta quelques-uns des morceaux que Wolfie avait écrits. L’Archevêque mit ses lunettes, regarda les notes et commença à chantonner. »
Timothée de Fombelle, Tobie Lolness
« Tobie mesurait un millimètre et demi, ce qui n’était pas grand pour son âge. Seul le bout de ses pieds dépassait du trou de l’écorce. Il ne bougeait pas. » Cette immobilité ne va pas durer, car, de page en page et de chapitre en chapitre, le lecteur va courir, haletant, derrière Tobie, Elisha et leurs amis.
Roland Fuentès, La balle de match
« Cet après-midi, je joue au tennis avec Ray, a annoncé tonton Zéro. Tu viendras m’encourager, mon Rémi ?
— Avec plaisir ! j’ai répondu. »
Alain Serres, Les oies de Baba Yaga, un conte de Russie
Irina, un peu jeunette, un peu tête en l’air, se met à suivre une grenouille… sans s’apercevoir que les oies de Baba Yaga, la terrrrrible sorcièrrrrre, a enlevé le petit Ivan. Et qui habite donc cette maison montée sur des pattes de poulet, contre laquelle vient cogner Irina ?
Benjamin Perrier et Jules, Mon Papa et moi
« Mon papa a un travail si bizarre et si compliqué qu’il n’a jamais réussi à me l’expliquer. Tour ce que je sais, c’est qu’on doit déménager très souvent. Mon papa n’aime pas les objets carrés carrés et, à chaque fois qu’on change de maison, il déniche toujours la plus dingue du quartier. »
Nathalie Lescaille-Moulènes et Sébastien Plassard, La maison à travers les âges
A la fin du Moyen Age, dans une étroite ruelle, « Thibaud et Blanche, un couple de tisserands, habitent une petite maison à pans de bois, avec leurs quatre enfants ». Cinq siècles plus tard, « Michel et Simone, un couple d’enseignants, habitent un pavillon équipé de tout le confort moderne, avec leurs deux enfants. »










