Dernières mises en ligne
Capitaine Caval, Feu sacré
« Dans la radio, le chef de corps du groupement annonça qu’il prenait le commandement des opérations de secours. Il donna les axes logistiques : accès des véhicules par la rue Lamarck, évacuation des victimes par la rue Lepic »
Charles Perrault, Rois et reines au sommaire du Tétras Lire d’avril 2017
« Sachez que la même fée qui, au jour de ma naissance, me fit le don de pouvoir rendre spirituelle la personne qu’il me plairait, vous a aussi fait le don de pouvoir rendre beau celui à qui vous voudrez bien faire cette faveur », confie Riquet à la Houppe à la jolie princesse.
Patrice Manic, Le Cœur rouge de Brocéliande
« Aujourd’hui, premier jour des vacances, Tante Loeva emmène les enfants visiter Brocéliande. Eline est ravie. Elle rêvait de découvrir la forêt enchantée. »
Judith Bouilloc, Les Maîtres du vent
« Maître Ginkgo ?
— Oui, Yann.
— Comment devient-on Gardien comme vous ?
— En s’entraînant encore et encore. »
José Ramón Alonso et Lucía Cobo, L’Ourse
Automne : l’ourse « dévore les derniers fruits de l’été » — quelle chance, des myrtilles ! Hiver : l’ourse ne fait qu’une avec la neige. Printemps : ce n’est pas vraiment la faim qui la réveille…
Lorea De Vos, Doudou, où es-tu ?
« Bonjour, moi c’est Léon », affirme tout de go un charmant bout de chou. Qui, en revenant de l’école ne trouve plus son Doudou.
Sophie Humann, Les Compagnons de la cigogne, — Tome 2 : Le Fantôme des Trois Châteaux
« De qui je parle ? a ricané l’homme. Il veut savoir de qui je parle, le gamin ! D’un fantôme, mon gars, et même que si tu l’avais vu, a‑t-il ajouté en baissant la voix, tu ne dormirais pas plus que moi. »
Jacques Prévert, Embrasse-moi
« Un et nu c’est même / et nu et nue comme un et un font deux / font un quand ils s’aiment. » Une belle comptine pour les enfants (pas) sages devenus grands — et à qui personne ne demande plus d’être sages dans le secret de leur coeur.
Hans Traxler, Sophie et le cor des Alpes
« Sophie grandit dans une famille de musiciens. Tout le monde joue de la flûte. […]Comme elle est la plus petite, elle doit jouer sur la plus petite flûte, ça va de soi. Elle trouve ça nul. »
Gwenaële Barussaud, 1791, Une princesse en fuite
« Au milieu de la nuit, Marie-Thérèse ouvre les yeux. Où se trouve-t-elle ? Pour la jeune princesse, habituée à dormir dans un lit à baldaquin, la situation n’a rien d’ordinaire. Malgré l’obscurité, elle reconnaît l’habitacle de la voiture, la silhouette de sa gouvernante. »










