Dernières mises en ligne
Anie et Michel Politzer, Le génie singulier des Celtes
Photos et illustrations éclairent un texte riche d’enseignements. Il me semble juste que les auteurs ont oublié leurs déclinaisons latines, la cité, la région, le territoire se dit en latin civitas, et son pluriel est civitates ; « civitae » est donc un solécisme barbare !
Philippe UG, Le petit peuple du sol
Bolets et cèpes, oronge, mousserons, chanterelles, coulemelles… Nous avons rapetissé et nous promenons, comme des lutins, au ras de terre dans la forêt, en compagnie aussi de tout un petit peuple d’insectes. Et tout d’un coup « un scarabée s’envole d’un cercle de fées… d’un rond de sorcières formé par le petit peuple du sol »
Akiko Miyakoshi, Le récital de piano
Momoko, fillette en robe de satin rouge et aux cheveux bien tirés, « attend à l’arrière de la scène avec tous ses amis du cours de piano ». Voilà venu le moment tant attendu – et tant redouté : son premier récital.
Herman Melville, Moby Dick
Les illustrations de Biélorusse Anton Lomaev servent le roman avec une rare énergie, avec des tableaux le plus souvent en pleine page – et vu le format du livre (26 cm x 37,5 cm), on en prend plein les mirettes. Que le lecteur soit perché sur la vigie ou peine sur les avirons d’une baleinière, il est pris autant par l’image que par le texte (intelligemment abrégé) qui emporte, comme une vague, une autre et encore une autre.
Anne-Florence Lemasson et Dominique Ehrhard, La Noisette
« Cette année, la neige est tombée en avance. L’hiver a pris tout le monde au dépourvu. » Et l’écureuil a oublié… une noisette. Sur le blanc du papier passent tour à tour une souris blanche, une mésange, trois corbeaux et un chat.
Oldřich Růžička, Histoire de l’automobile
Saviez-vous que les premières plaques d’immatriculation dataient de 1983 ? Il en avait déjà fallu du temps pour mettre au point une automobile digne de ce nom, depuis le fardier de Cugnot en passant par le chariot à vapeur de James Watt !
Shobhna Patel, Le Casse-Noisette
« C’était le soir de Noël, il y a bien longtemps. La neige recouvrait tout et, chez les Stahlbaum, on préparait comme chaque année le copieux réveillon. Il y avait encore beaucoup à faire, mais l’imposante demeure était déjà parée de délicates guirlandes ouvragées, de grandes couronnes de houx et d’épicéa – et les bas, remplis de cadeaux. »
Anguel Karaliitchev, Neige et Contes de Noël
Au détour d’une allée peu passante du salon du livre de jeunesse de Montreuil 2017, j’ai découvert un drôle de petit sapin : Elitchka signifie en effet « sapin » en bulgare, et c’est le nom d’une jeune maison d’édition installée en Alsace. Sous ce petit sapin, un très beau recueil de trois contes traditionnels, revus par Anguel Karaliitchev (1902–1972) – qui est considéré comme l’Andersen bulgare.
Lotte Reiniger, La Belle au bois dormant
« Il était une fois, dans un superbe château entouré de forêts, un roi et une reine au comble de la joie depuis la naissance de leur petite fille tant attendue. Elle était si jolie qu’ils choisirent de l’appeler Belle, tout simplement. » Et ils invitèrent toutes les fées du voisinage à venir déposer leurs dons au pied du berceau. Toutes, Eh non, il en manquait une, et c’était la plus méchante…
William Steig, Le vrai voleur
Gauvain est une oie sans peur et surtout sans reproche, qui a l’entière confiance de son roi, Basil, l’ours brun. Jusqu’au jour où rubis, ducats et jusqu’au célèbre diamant Kalikak disparaissent inexplicablement du Trésor… Gauvain, diffamé, échappe au pire en s’envolant vers des cieux plus cléments. Qui est le véritable voleur ?










