Laure du Faÿ, Mon tour du monde géant des animaux
Une série de six planches colorées, pour apprendre à reconnaître les animaux, les petits comme les grands.
Une série de six planches colorées, pour apprendre à reconnaître les animaux, les petits comme les grands.
« Buck ne lisait pas les journaux. Sinon, il aurait su qu’une menace planait sur lui, comme sur tous les chiens à la musculature robuste et au pelage dru et chaud, de détroit de Puget jusqu’à San Diego. » Cette menace, ce sont ces aventuriers, ces hommes sans foi ni loi qui, pour quelques onces de métal jaune, vont affronter les pires périls du Klondike…
« Au moulin, tout allait bien. Le meunier semait, récoltait, moulinait, pétrissait, mangeait et retournait semer. » Saison après saison… jusqu’au jour « où il vit des fleurs de chardon dans son beau champ blond ».
Une tortue centenaire et asthmatique, un éléphant très encombrant, un vautour un tantinet funèbre… Les candidats défilent chez Mme Cheshire, laquelle cherche LA « nounou » idéale. Difficile de faire son choix…
Connaissez-vous le métier de cette petite souris ? Elle ramasse les dents de lait et distribue autant de piécettes, qu’elle se coltine dans un sac plus grand qu’elle.
Une version très abrégée, entre finesse et truculence, respectueuse, donc, de la langue de Dumas. Un bel album aux illustrations dynamiques et pleines de panache dues au pinceau inspiré de Christel Espié.
Une ambiance assez déroutante pour une veille de Noël pas comme les autres. Le format « album » n’est pas réservé aux tout-petits, loin s’en faut : ici, Fabienne Burckel mêle avec grand talent texte et illustrations.
« Quand je suis content ou énervé, je fais des bonds ! Je deviens point d’exclamation. » Racontée par un petit point rigolard aux cheveux en bataille, la ponctuation devient un jeu d’enfant ! Saviez-vous que les guillemets servaient à ouvrir son cœur ? C’est délicieux.
Au cœur de l’hiver – ou ayant l’hiver au cœur ? - la fillette part à la recherche du printemps. Une menotte dans la grosse patte de son « grand-père devenu ours ». Descendus sous terre, ils rencontrent la taupe. Grand-Père, ayant croqué une graine, s’endort. La fillette rentre à la maison, les yeux pleins de neige fondue.
Bravant l’interdit paternel, le garçonnet, têtu, parvient à ses fins : devenu un matador adulé, El Niño ira encore plus loin : il n’aura de cesse d’affronter El Eterno, L’Eternel, le plus dangereux, le plus mythique de tous les toros.