Alexandra Pichard, Troisième branche à gauche
« Il est dix-neuf heures et Papa n’est toujours pas rentré. En l’attendant, je joue dehors avec mon chat. Quand soudain, il bondit dans l’arbre… et disparaît. » Et notre héroïne de grimper à son tour…
« Il est dix-neuf heures et Papa n’est toujours pas rentré. En l’attendant, je joue dehors avec mon chat. Quand soudain, il bondit dans l’arbre… et disparaît. » Et notre héroïne de grimper à son tour…
L’automne est bien là. Les deux escargots « Raymond et Juliette se dépêchent de rentrer. Les limaces suivent, mais les souris hésitent. » Il s’agit de trouver un petit coin tranquille pour hiberner…
« Les ours dorment dans leur sombre tanière tout au long de l’hiver. » En effet, celui-ci semble douillettement enfoui sous la neige ! Mais où dorment les pigeons, les papillons, les chevaux, les grenouilles, la tortue ou la sauterelle ?
D’étage en étage, nous suivons la trajectoire de la fusée, de catastrophe en catastrophe ! Dans chacun des appartements de ce building américain, les dégâts permettent de rire de l’étonnement de chacun des habitants !
« Après la récré, c’est Hugo qui est arrivé le premier en classe. C’est 1 garçon très rapide. Alors, il a choisi sa place : au milieu du tapis ». Hugo est représenté ici par une simple pastille de couleur. 2, 3, 4, 5 enfants et 6 – Voilà la maîtresse !
« La vie est charmante », susurre George l’ours brun. « Youpi tralala et tout ça. Mais quoi d’autre ? » Pêcher, jouer… Certes… jusqu’au jour où « George trouve dans la forêt un livre abandonné au pied d’un arbre ». A qui peut bien être ce livre ?
« Apprendre, apprendre… oui, mais où ? Il n’y a pas d’école ici dans la forêt », se désole Henri, le petit hérisson. Sim, la souris, est la seule à savoir lire, un plaisir que lui envient tous ses amis.
« Jean-Yves qui ? Je n’en savais rien. Personne ne l’appelait jamais par son nom de famille. Pour tout le monde, c’était Jean-Yves. Si par hasard nous ajoutions quelque chose, alors nous disions : Jean-Yves à qui rien n’arrive. »
« C’est le matin et une boule de poils cachée sous une couverture de fougères refuse de se lever. » Petit Ours finit par l’avouer avec maladresse : « Je ne veux pas aller à la rentrée des classes. » Grand Ours – Papa ou Maman, on ne sait pas – prend néanmoins la main de Petit Ours, et, tout en cheminant, répond à ses questions.
Un beau matin, Madame Doucet, la maîtresse, annonça « devant toute la classe que l’école lançait un grand défi : passer une semaine sans écrans ! D’abord, ça ne nous a pas inquiétés, vu que l’on ne comprenait pas exactement de quoi il s’agissait », raconte Lola.