Arnaud de Cacqueray, La femme au berceau
Quel est donc ce menuisier qui, dans son atelier de Bethléem, a fabriqué pour sa douce épouse un si beau berceau ? Et pourquoi donc ne vient-il pas s’y blottir, l’enfant tant attendu ?
Quel est donc ce menuisier qui, dans son atelier de Bethléem, a fabriqué pour sa douce épouse un si beau berceau ? Et pourquoi donc ne vient-il pas s’y blottir, l’enfant tant attendu ?
« Il fut baptisé sous le nom de Gérard, en 1468 ou 1469, à Rotterdam, mais il désire aujourd’hui qu’on l’appelle Erasme, parce qu’en grec ce nom signifie le ‘désiré’, ‘l’aimé’. Qu’est-ce qui le tourmente ? La lune ? La pleine lune ? On dit qu’elle tourneboule les esprits. »
Parfois quelqu’un que nous aimons très fort disparaît, et nous savons que nous ne le reverrons pas. Se pose alors la question de l’endroit où va le disparu – et de l’endroit où nous irons, nous, même si nous n’osons pas poser la question.
Histoire d’une année de lutte, de répression, d’engagement au service du bien commun, de la dignité humaine et la liberté pour un redressement culturel et politique radical, ce beau livre se veut aussi une invitation pour toutes les veillées à venir.
Loin des clichés touristiques, les photos de ce « Paris by night » notamment, très chargées d’émotion, sont de toute beauté.
Comment reconstruire le dialogue des générations ? François-Xavier Bellamy trace des pistes pour ne pas laisser dans le dénuement une génération qui crie qu’elle ne veut pas mourir.
George promet d’être sage. Il espère être sage. Mais dans le feu de l’action, le voici qui mange le gâteau, bouscule le chat et déterre les tulipes… George sait très bien qu’il n’a pas été sage. Surtout au retour d’Harris, son maître.
Les pieds dans l’eau, un enfant curieux regarde tout ce qui s’agite, nage, vole, grouille ou se cache aux alentours de cette rivière. Que de surprises ! Et notre jeune observateur de réfléchir sur le vaste et perpétuel processus de la vie.
« Un jour, Chesterton qui était une sorte de géant pesant très lourd écrivit un conte pour la petite fille de ses amis. Un conte, rien que pour elle ! Non seulement il rédigea ce conte, avec sa belle écriture bien appliquée, […] mais il en réalisa aussi les dessins », précise Philippe Maxence dans la préface de ce petit ouvrage.
Comment faire accéder un très jeune enfant à des notions aussi abstraites que l’attente, la création, le souci de la santé et de la liberté de l’autre ? En les faisant vivre dans la main de cette petite fille, Laëtitia Bourget et Alice Gravier ont réussi cette gageure.