Buffon, Des Oiseaux
Le binôme formé par Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, « naturaliste de grande science » et May Angeli nous propose une extraordinaire volière – bien digne du Jardin des Plantes.
Le binôme formé par Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, « naturaliste de grande science » et May Angeli nous propose une extraordinaire volière – bien digne du Jardin des Plantes.
« Mon père m’a donné la fessée, ma mère m’a donné la fessée ; tous mes oncles et tantes m’ont donné la fessée pour mon insatiable curiosité. N’empêche que je veux savoir ce que le Crocodile mange au dîner », explique crânement l’Enfant d’Éléphant – qui n’a pas encore de trompe - à l’Oiseau Kolokolo.
Avec Les amis de la colline Beausoleil, les jeunes lecteurs retrouveront leur bestiaire favori, dans l’ambiance d’un Japon immuable et rural : la lapine Capucine Grignotte, la dame mulot Chloé Picoti, le pic Kizuki, le renard Ulysse Rusard… et bien sûr l’écureuil Robin Casse-Noisettes.
Steve Jenkins a une manière bien à lui de mettre en valeur l’esthétique des animaux qu’il met en scène dans ses livres : il en découpe patiemment les formes dans des papiers de couleur.
Après les Fables illustrées par Benjamin Rabier, les éditions Langlaude, à l’affut des beaux albums qui tombent actuellement dans le domaine public, proposent un autre choix de fables illustrées par Jean-Jacques Grandville (1803-1847), connu pour ces caricatures où les hommes politiques se voyaient affublés de têtes d’animaux.
Imaginez une Marguerite portant ses pétales en collerette, ses feuilles en jupon, un panier sous le bras – car la dessinatrice lui a ajouté bras et jambes, à notre vaillante Marguerite, et même un visage expressif.
Plume est un chat noir malicieux et… ornithologue ! Patte de velours, œil aux aguets et queue en l’air, il passe de page en page sans jamais être le héros du jour. Car cet album est dédié aux oiseaux et à leurs plumes.
Les dessins de Leslie Brooke (1862-1940) sont d’un réalisme à peine désuet : fenêtres à crémaillère, fauteuils à oreillettes et plates-bandes fleuries... rien ne manque !
Quand nos petits se couchent, les hiboux, eux, se réveillent et partent pêcher pour nourrir les leurs. Ils déploient leurs ailes à la lueur de la lune, et leurs silhouettes se découpent sur le noir du ciel – enfin, sur le noir du papier.
« Il était une fois une vieille chèvre qui avait sept chevreaux et les aimait comme une mère aime ses enfants. » A peine a-t-elle le dos tourné, que le loup entre en scène. Patte enfarinée et voix mielleuse, il parvient à ses fins et croque six des sept chevreaux. Faut-il vous raconter la suite ?