Steve Jenkins, Insectes – Coléoptères
Steve Jenkins a une manière bien à lui de mettre en valeur l’esthétique des animaux qu’il met en scène dans ses livres : il en découpe patiemment les formes dans des papiers de couleur.
Steve Jenkins a une manière bien à lui de mettre en valeur l’esthétique des animaux qu’il met en scène dans ses livres : il en découpe patiemment les formes dans des papiers de couleur.
Après les Fables illustrées par Benjamin Rabier, les éditions Langlaude, à l’affut des beaux albums qui tombent actuellement dans le domaine public, proposent un autre choix de fables illustrées par Jean-Jacques Grandville (1803-1847), connu pour ces caricatures où les hommes politiques se voyaient affublés de têtes d’animaux.
Imaginez une Marguerite portant ses pétales en collerette, ses feuilles en jupon, un panier sous le bras – car la dessinatrice lui a ajouté bras et jambes, à notre vaillante Marguerite, et même un visage expressif.
Plume est un chat noir malicieux et… ornithologue ! Patte de velours, œil aux aguets et queue en l’air, il passe de page en page sans jamais être le héros du jour. Car cet album est dédié aux oiseaux et à leurs plumes.
Les dessins de Leslie Brooke (1862-1940) sont d’un réalisme à peine désuet : fenêtres à crémaillère, fauteuils à oreillettes et plates-bandes fleuries... rien ne manque !
Quand nos petits se couchent, les hiboux, eux, se réveillent et partent pêcher pour nourrir les leurs. Ils déploient leurs ailes à la lueur de la lune, et leurs silhouettes se découpent sur le noir du ciel – enfin, sur le noir du papier.
« Il était une fois une vieille chèvre qui avait sept chevreaux et les aimait comme une mère aime ses enfants. » A peine a-t-elle le dos tourné, que le loup entre en scène. Patte enfarinée et voix mielleuse, il parvient à ses fins et croque six des sept chevreaux. Faut-il vous raconter la suite ?
Prenez quelques renards chez La Fontaine, un ou deux écureuils chez Benjamin Rabier, un aigle chez Kipling et quelques papillons proustiens, et vous n’aurez qu’un aperçu du bestiaire désopilant de Christian Garcia !
« Je m’appelle Nicolas. Je suis un lapin et je vis dans un tronc d’arbre. » Je porte une salopette rouge sur un pull jaune – et je sors tout droit des années 1960, des années Formica, Duralex et Radiola
Au fil des pages, vous rencontrerez les amis de notre héros, mais aussi le caribou, le harfang des neiges, le narval et l’ours polaire – car sans ours, point de conte !