Esope, Fables
Cet album présente treize fables parmi les plus connues. Les enfants s’amuseront des différences entre les deux versions d’une même fable, brève chez Ésope, plus fleurie chez Jean de La Fontaine.
Cet album présente treize fables parmi les plus connues. Les enfants s’amuseront des différences entre les deux versions d’une même fable, brève chez Ésope, plus fleurie chez Jean de La Fontaine.
« Mon père m’a donné la fessée, ma mère m’a donné la fessée ; tous mes oncles et tantes m’ont donné la fessée pour mon insatiable curiosité. N’empêche que je veux savoir ce que le Crocodile mange au dîner », explique crânement l’Enfant d’Éléphant – qui n’a pas encore de trompe - à l’Oiseau Kolokolo.
Les jeunes lecteurs découvriront, ou redécouvriront, les principales étapes de l’Odyssée et ses personnages fabuleux, dieux, monstres, magiciennes ou charmantes jeunes filles. Une adaptation menée dans une langue riche et fluide, sans concession aux modes langagières, une typographie élégante et des illustrations vives et dynamiques dues au pinceau d’Eric Puybaret font de cet album une réussite.
Avec Les amis de la colline Beausoleil, les jeunes lecteurs retrouveront leur bestiaire favori, dans l’ambiance d’un Japon immuable et rural : la lapine Capucine Grignotte, la dame mulot Chloé Picoti, le pic Kizuki, le renard Ulysse Rusard… et bien sûr l’écureuil Robin Casse-Noisettes.
Steve Jenkins a une manière bien à lui de mettre en valeur l’esthétique des animaux qu’il met en scène dans ses livres : il en découpe patiemment les formes dans des papiers de couleur.
Ce château auvergnat qui domine la Sioule sert de toile de fond aux aventures de Paul, 11 ans, et de sa sœur Marie, 9 ans. Pendant que leur papa écrivain leur raconte moult anecdotes historiques, ils n’ont de cesse de chercher à mieux connaître celle que tout le village appelle la « sorcière ». Mais qui ne l’est pas tant que cela, bien entendu.
Après les Fables illustrées par Benjamin Rabier, les éditions Langlaude, à l’affut des beaux albums qui tombent actuellement dans le domaine public, proposent un autre choix de fables illustrées par Jean-Jacques Grandville (1803-1847), connu pour ces caricatures où les hommes politiques se voyaient affublés de têtes d’animaux.
Ces plats simples et naturels ont été élaborés par Jany Rosset, une grand-mère auvergnate, à partir des célèbres recettes d’Hildegarde de Bingen.
Cet album reprend, il faut le souligner, le texte intégral du conte de Perrault : il n’y manque ni manchettes godronnées, ni« barrière de diamants », ni même les « mouches » qui donnaient un air mutin aux demoiselles.
Marc’h, le roi de Cornouaille, n’aimait qu’un seul être au monde : son cheval Morvac’h, le « cheval de mer ». Mais s’il ne s’était agi que de caracoler sur les falaises… Le destin de Marc’h bascule lorsque lui apparaît, dans l’écume, une blanche biche.