Benjamin Rabier, Les Contes du lapin
Les fables dessinées et contées par Benjamin Rabier sont inséparables de ce bon sens paysan, qui voit dans la sottise, la cupidité et la vanité des défauts dont de joyeuses facéties viennent vite à bout.
Les fables dessinées et contées par Benjamin Rabier sont inséparables de ce bon sens paysan, qui voit dans la sottise, la cupidité et la vanité des défauts dont de joyeuses facéties viennent vite à bout.
Une anthologie des grands classiques de la poésie « scolaire », avec des illustrations joyeuses et toniques, dans un beau format. Pour entrer par la grande porte dans la culture classique.
Paris ? Londres ? Rouen ? Si cette ville n’est pas nommée, sa situation au bord d’un fleuve, la présence des Romains, puis des Vikings, nous fait déjà deviner que nous sommes quelque part en Occident.
Survient une révolution de palais : voici l’empereur prisonnier, et la famille disloquée. Qui viendra en aide à son papa ? La petite princesse, bien sûr, dont le caractère s’est forgé dans l’adversité, mais surtout dans l’apprentissage rigoureux de l’art du cerf-volant.
Loin de s’approprier l’écriture des contes, Viviane Koenig et Masako Mizuta se sont bornés à les « mettre en paroles », une démarche modeste tout à leur honneur.
Trois jeunes tambours, En passant par la Lorraine, Sur la route de Dijon… Autant d’airs à entonner en famille sur la route des vacances. Foin des CD ou, pis encore, de ces DVD regardés en boucle sur le siège arrière ! Osez la convivialité ! Vous chantez faux, et alors ?
« Une petite fille ne peut pas soulever un cheval. Eh bien si ! Cette petite fille en est capable. Elle s’appelle Fifi Brindacier. » Retrouvons donc Tommy et Annika, Monsieur Nilson et tous leurs amis autour de ce tourbillon aux nattes virevoltantes.
Au XIXe siècle, notre monde n’a pas encore rétréci : il reste des terres à conquérir, des peuples à découvrir, et des savants un peu fêlés – anglais comme il se doit – pour se lancer dans de grandes expéditions. Mais est-ce bien raisonnable d’aller taquiner les Géants ?
voici 24 chansons, avec leurs partitions et des illustrations au pochoir, doucement mises en couleurs. Des chansons douces, mais réalistes, où les mûres des chemins creux laissent des épines au bout des doigts.
Les pieds dans l’eau, un enfant curieux regarde tout ce qui s’agite, nage, vole, grouille ou se cache aux alentours de cette rivière. Que de surprises ! Et notre jeune observateur de réfléchir sur le vaste et perpétuel processus de la vie.