Satomi Ichikawa, La Fête de la tomate
Une ode à la famille, au jardinage et au partage : la « fête de la tomate » imaginée par Hana est prise très au sérieux par toute la famille, qui se régale de tomates cerises.
Une ode à la famille, au jardinage et au partage : la « fête de la tomate » imaginée par Hana est prise très au sérieux par toute la famille, qui se régale de tomates cerises.
Pour l’auteur, la politesse, le respect de l'autre et les « bonnes manières » sont les expressions concrètes de l'amour du prochain et du « savoir-vivre chrétien ».
« Vite, vite, le bateau va partir ! Votre attention, s’il vous plaît. La croisière fantôme va bientôt démarrer. Bienvenue à bord du Fantomatic. » L’on se croirait dans un film publicitaire pour des croisières de rêve… mais celle-ci tournerait vite au cauchemar. Quoique…
« Petit Inuit voulait savoir deux choses. Il voulait savoir… s’il allait devenir un grand chasseur. Et aussi ce qu’il y avait de l’autre côté du grand lac glacé ». Mais voilà, « aller de l’autre côté du grand lac glacé. Tout le monde savait que c’était interdit ». Qu’à cela ne tienne !
Les grands classiques dont on ne se lasse pas – de « Perrine était servante » au « Bon Roi Dagobert » -, partitions comprises, et une série de petits jeux très simples, pour compter les animaux ou chercher des rimes « bout d’ficelle »… Quoi de mieux pour calmer les petits sur le trajet des vacances ?
Imaginez une Marguerite portant ses pétales en collerette, ses feuilles en jupon, un panier sous le bras – car la dessinatrice lui a ajouté bras et jambes, à notre vaillante Marguerite, et même un visage expressif.
Faire plaisir, c’est aussi prêter sa poupée (n’est-ce pas, Prune), jouer avec les invités même quand ce sont eux qui décident, garder une part de gâteau pour Papa, et cela s’apprend, sous l’œil complice de Maman – qui se verra offrir un bouquet.
Les dessins de Leslie Brooke (1862-1940) sont d’un réalisme à peine désuet : fenêtres à crémaillère, fauteuils à oreillettes et plates-bandes fleuries... rien ne manque !
Quand deux chatons fripons parviennent à « cueillir » un petit bout de nuage, leur maman ne résiste pas à l’envie de l’ajouter à sa recette.
« Je m’appelle Nicolas. Je suis un lapin et je vis dans un tronc d’arbre. » Je porte une salopette rouge sur un pull jaune – et je sors tout droit des années 1960, des années Formica, Duralex et Radiola