Rudyard Kipling, Le chat qui s’en allait tout seul
L’un après l’autre, emberlificotés par divers sortilèges de la Femme, les animaux se laissèrent domestiquer. Tous, sauf un… car, le Chat, « ni ami, ni serviteur », préféra conserver sa liberté.
L’un après l’autre, emberlificotés par divers sortilèges de la Femme, les animaux se laissèrent domestiquer. Tous, sauf un… car, le Chat, « ni ami, ni serviteur », préféra conserver sa liberté.
De « Jean de l’Ours », à « Romieu de Villeneuve », les douze récits de ce volume entremêlent les grandes figures de la Provence païenne et celles de la Provence chrétienne.
Delphine et Marinette « avaient peint d’une si grande ardeur que leur façon de voir s’était très vivement imposée à leurs modèles ». Résultat ? L’âne n’a plus que deux pattes, le cheval a rapetissé, quant aux bœufs…
De pauvres villageoises comme Nano Begal, des joueurs de polo acharnés, des chasseurs comme le Roi au corbeau ne sortent pas directement de l’imagination d’Erik L’Homme, non, il les a vraiment rencontrés !
Voici un conte bien cruel, dont le thème initial semble à mille lieues des préoccupations de nos bambins trop nourris : la famine, qui contraint les adultes à se séparer de leur progéniture. Mais un conte toujours apprécié des enfants, qui jouent à se faire peur et attendent avec impatience que justice soit rendue.