Hélène Montardre, Achille le guerrier,
Cette « colère d’Achille » est le sujet même de l’Iliade… Ce récit clair, centré sur le héros, entre de plain pied dans le monde chanté par Homère et par les poètes et tragédiens grecs.
Cette « colère d’Achille » est le sujet même de l’Iliade… Ce récit clair, centré sur le héros, entre de plain pied dans le monde chanté par Homère et par les poètes et tragédiens grecs.
En Norvège, point de conte sans trolls, châteaux enchantés, tempêtes au large, oiseaux parlant et princesses enamourées. Point de conte non plus sans un brave gars, loqueteux et souvent considéré comme le dernier des niais.
Puisant dans la riche « matière de Bretagne », Marie-Paule Page fait chevaucher ses lecteurs dans la meilleure compagnie qui soit, celle des chevaliers de la Table ronde. Les illustrations d’Arthur Rackham (1867-1939) ajoutent au récit une ambiance féérique très Art Nouveau.
Les huit contes de ce volume sont illustrés par des œuvres de Kay Nielsen (1886-1956), brillante synthèse entre l’art nouveau et l’art populaire scandinave.
En portugais, la raposa connaît une destinée littéraire comparable à celle de son cousin Goupil. C’est donc tout naturellement qu’Aquilino Ribeiro (1885-1963) demanda à Benjamin Rabier (1864-1939) d’illustrer ces aventures pétillantes de malice.
« Cette histoire s’est passée dans une boîte à joujoux. Les boîtes à joujoux sont en effet des sortes de villes dans lesquelles les jouets vivent comme des personnages. » Parmi eux, un soldat tombe amoureux d'une Poupée qui a donné son cœur à un Polichinelle paresseux et querelleur.
Au cœur de l’hiver – ou ayant l’hiver au cœur ? - la fillette part à la recherche du printemps. Une menotte dans la grosse patte de son « grand-père devenu ours ». Descendus sous terre, ils rencontrent la taupe. Grand-Père, ayant croqué une graine, s’endort. La fillette rentre à la maison, les yeux pleins de neige fondue.
Ce lutin protecteur est apparenté au « tomte de Noël », qui distribue cadeaux et friandises aux petits Scandinaves.
Les couleurs vives et le trait vigoureux d’Elsa Oriol peignent ce mythe fondateur en s’inspirant des belles lumières de la Grèce.
En ce temps-là, ou un peu avant, ou un peu après, vinrent à passer en Savoie Noé, Gargantua, le baron de Blonay, le preux chevalier Aymon de Bellecombe, sa douce Alice, une sorcière, un sylphe, quelques ramoneurs, sans compter une marmotte et un chat…