Arnaud de Cacqueray, Le fabuleux Noël du curé de Behuard
Dans ce joli conte de Noël, Arnaud de Cacqueray a le don de glisser, tout en douceur, du réalisme au merveilleux, de l’or des moissons à l’or du cortège des anges.
Dans ce joli conte de Noël, Arnaud de Cacqueray a le don de glisser, tout en douceur, du réalisme au merveilleux, de l’or des moissons à l’or du cortège des anges.
Recette de sablés de Noël, paroles de « Vive le vent », coloriages, contes du « Noël du petit âne gris »… Cet album complétera volontiers, voire remplacera, un calendrier de l’Avent ; il propose en effet 24 activités différentes, toutes centrées sur les préparatifs de Noël.
« Un jour, la Vache orange de monsieur Leblanc sauta par-dessus la barrière. La voilà partie sur la route. Un renard gris, qui passait par là, lui dit : comment ça va-t-il aujourd’hui ? La Vache s’assit et répondit : Meu… meu… je suis bien malade. » Eclat de rire général, surtout si c’est papa qui fait « meu ».
Quelques pages de pur bonheur ! Deux ou trois vers par page sont le prétexte à des illustrations médiévales revues Art Nouveau, à des enluminures racontant, en frise, les aventures de notre Hobbit préféré… Chaque détail est un monde. Et nous voilà partis pour le grand large. A déguster devant un bon feu de bois. Atteindrons-nous pour autant les Terres Immortelles ?
Ce cheval de papier est si réussi qu’il décide de galoper – dans les rêves ou dans la réalité ? Un conte chinois à lire même s’il ne neige pas.
Toutes vos forces ne seront pas de trop pour soutenir son amie Gerda et éviter que les deux enfants ne se gèlent le cœur.
Parce qu’aucun Européen ne doit ignorer qui sont Athéna et Apollon. Parce qu’aucune de nos jeunes filles ne peut être indifférente au sort d’Iphigénie, et aucun de nos garçons à celui d’Achille ou d’Ulysse.
Ce très bel album, illustré par le pinceau de Rébecca Dautremer, nous fait entrer de plain pied dans cette nature sauvage chère au romancier. La chèvre de Monsieur Seguin est enfin vengée !
Cette édition est agrémentée des belles images de Nathalie Parain (1897-1958) qui plaisaient tant à Marcel Aymé, et qui n’ont pas pris une ride.
« Les montagnes sont enfin blanches de neige. Uno et Max sortent faire du snowboard. Mais, à force de descendre et de remonter les collines, les voilà juste un peu perdus. Quand arrive un « abominable homme des neiges » - un cousin à poils longs des Moumines, - pas étonnant, nous sommes dans le Grand Nord !