Joséphine Barbereau, L’art raconte Ulysse
« Les Lestrygons sont des mangeurs d’hommes ! Il en arrive de toutes parts, qui courent jusqu’aux bateaux et emportent les compagnons d’Ulysse, les condamnant à être les mets d’un affreux festin ! »
« Les Lestrygons sont des mangeurs d’hommes ! Il en arrive de toutes parts, qui courent jusqu’aux bateaux et emportent les compagnons d’Ulysse, les condamnant à être les mets d’un affreux festin ! »
« Jeunes chevaliers et jeunes damoiselles, n’hésitez plus. Venez découvrir dans ces contes et légendes les premiers temps de la magie, venez rencontrer ces héros qui nous ont fait rêver, qui ont inspiré de nombreux conteurs à travers le temps et qui inspirent encore aujourd’hui de nombreuses légendes modernes ».
Ce qui est un avantage certain pour recopier, de tête, la célèbre icône de Roublev ou pour citer, de mémoire, Homère ou Virgile. Des enfants que découvre un beau jour Mlle Prim, recrutée comme bibliothécaire par un étrange gentleman « exilé de la confusion et de l’agitation moderne ».
Quatre petits lapins sont fous de joie : dans le paquet envoyé par Mamie, voilà quatre belles écharpes tricotées à la main – une rouge, une bleue, une blanche et une jaune, qui vont briller de tout leur éclat dans le froid de l’hiver.
Quelques livres sous la patte, Madame Ourse vient lire un conte choisi pour chacun des animaux de son auditoire : un tour au potager, un voyage en fusée, une balade en forêt, une excursion en montagne : chaque histoire est un beau voyage.
« C’était le soir de Noël, il y a bien longtemps. La neige recouvrait tout et, chez les Stahlbaum, on préparait comme chaque année le copieux réveillon. Il y avait encore beaucoup à faire, mais l’imposante demeure était déjà parée de délicates guirlandes ouvragées, de grandes couronnes de houx et d’épicéa – et les bas, remplis de cadeaux. »
Au détour d’une allée peu passante du salon du livre de jeunesse de Montreuil 2017, j’ai découvert un drôle de petit sapin : Elitchka signifie en effet « sapin » en bulgare, et c’est le nom d’une jeune maison d’édition installée en Alsace. Sous ce petit sapin, un très beau recueil de trois contes traditionnels, revus par Anguel Karaliitchev (1902-1972) – qui est considéré comme l’Andersen bulgare.
« Il était une fois, dans un superbe château entouré de forêts, un roi et une reine au comble de la joie depuis la naissance de leur petite fille tant attendue. Elle était si jolie qu’ils choisirent de l’appeler Belle, tout simplement. » Et ils invitèrent toutes les fées du voisinage à venir déposer leurs dons au pied du berceau. Toutes, Eh non, il en manquait une, et c’était la plus méchante…
Gauvain est une oie sans peur et surtout sans reproche, qui a l’entière confiance de son roi, Basil, l’ours brun. Jusqu’au jour où rubis, ducats et jusqu’au célèbre diamant Kalikak disparaissent inexplicablement du Trésor… Gauvain, diffamé, échappe au pire en s’envolant vers des cieux plus cléments. Qui est le véritable voleur ?
« Ils étaient trois petits enfants, qui s’en allaient glaner aux champs… » Cette chanson enfantine, un peu passée de mode, raconte le plus grand miracle de saint Nicolas, qui a rendu la vie à trois bambins mis au saloir par un boucher mal intentionné.