Florence Vandermarlière, Le petit roi qui voulait qu’on lui dise NON
Pas de problème, petit roi, vos désirs sont des ordres ! Oui, oui, oui… Trop facile ! Alors, le petit roi s’en va à la recherche de quelqu’un qui saurait lui dire non.
Pas de problème, petit roi, vos désirs sont des ordres ! Oui, oui, oui… Trop facile ! Alors, le petit roi s’en va à la recherche de quelqu’un qui saurait lui dire non.
Vous le voyez, ce loup ? Et Mère Louve ? Et Tabaqui le chacal ? Et Shere Khan, le tigre ? Leur vie quotidienne, faite d’affûts et de chasse, va être bouleversée par l’arrivée inopinée d’un « bébé brun tout nu, qui pouvait à peine marcher ». Mowgli, bien sûr.
D’une cavalcade nocturne sur les toits de la cathédrale à une bagarre d’anthologie dans les caves de champagne, le lecteur n’a pas un instant de répit !
14 juin 1941. D’un seul coup, la vie de Lina bascule. « Ils m’ont arrêtée en chemise de nuit. » « Ils », les policiers du NKVD, la police secrète soviétique. Commence, pour cette adolescente lituanienne douée pour le dessin, un voyage au bout de la nuit, qui la mène, ainsi que sa mère, son jeune frère et des milliers de concitoyens, jusque dans un camp de travail en Sibérie.
Cet hymne à la nature et à la liberté, s’il a pour cadre le Grand Ouest américain, n’est en rien une caricature. Bien au contraire, il fait entrer de plain pied dans un univers riche de ses légendes comme de ses réalités. Les illustrations, très colorées et contrastées, ont les teintes des tissages traditionnels.
Quand Eloi, jeune apprenti orfèvre de 14 ans, part livrer un plat en argent dans le Paris encombré et, il faut le dire, fort puant, de 1575, il ne sait pas encore quelles aventures l’attendent. Un récit haletant, pour faire connaître cette période complexe de l’Histoire de France, et une belle leçon de courage et d’amitié.
Michel, le héros de la série, son cousin Daniel et leur ami Arthur quittent la vallée, sac au dos, pour une randonnée qui doit les mener à un vieux refuge. Ils ont 15 ans, la montagne est à eux, la vie est belle – jusqu’à ce que Daniel glisse dans le torrent et se foule la cheville.
« Les mains en l’air ! Fantômette, ne bougez pas ! » Fantômette éclata de rire et dit avec ironie : « Comment voulez-vous que je lève les mains et qu’en même temps je reste immobile ? Il faut choisir ! » La chasse aux faux-monnayeurs mènera notre héroïne masquée d’une laverie automatique à des villas décaties.
« Dès sa naissance, Mistral s’est mis debout sur ses longues jambes », comme tous les poulains qui viennent au monde. Mais à rebours des autres juments, sa mère n’avait pas de lait, et l’a rejeté. Dans cette Camargue tout entière vouée aux chevaux, c’est le jeune Pierrot qui va veiller sur le poulain.
Crayons machouillés, casquettes pelées, godillots éculés et zizis à l’air : il fallait bien toute l’impertinence de Claude Lapointe pour illustrer cette Guerre des boutons qui revient à l’assaut après des décennies de moindre bruit.