Margot de Jubécourt, Pour quelques œillets
Apprentissage d’un métier mais surtout de la vie, amitié, confiance, pardon, ce roman défend clairement des valeurs positives, sans pour autant sombrer dans la mièvrerie.
Apprentissage d’un métier mais surtout de la vie, amitié, confiance, pardon, ce roman défend clairement des valeurs positives, sans pour autant sombrer dans la mièvrerie.
Le ton est juste et le récit, très documenté, permet de découvrir la brillante cour de Castille et le royaume de France au début du XIIIe siècle.
Après quelques doubles pages sur l’histoire de la justice et son organisation, ce livre définit quelles sont les missions du juge, ou plutôt des juges, selon leurs spécialités. Le lecteur est ensuite invité à entrer au tribunal, puis dans une séance de cour d’assises et à la Cour internationale de justice – sans oublier la case prison – mais rassurez-vous, juste le temps d’une visite.
Février 1811. En ce jour d’hiver, la jeune Héloïse Boisseau, 15 ans, franchit la porte de la Maison d’éducation de la Légion d’honneur, fondée en 1805 par Napoléon. Curieuse date pour entrer à l’école ? A la Maison impériale de Saint-Denis, les jeunes élèves entrent et partent alors au gré de leurs familles.
Les exigences du roman sentimental se mêlent ici à celles de la fantasy urbaine, avec une once de mystère typiquement british – mais ce qui différencie ce roman d’une production un peu nunuche est la part belle faite à l’œuvre d’art. Même s’il ne fait pas d’ombre au personnage central qu’est Jubella, l’un des « héros » du roman est une superbe toile de Turner...
Des âges préhistoriques à l’Union soviétique, de l’Égypte au Canada en passant par la Maison royale de Saint-Cyr, les huit nouvelles de cet ouvrage en feront frémir plus d’un. Chacune explore les relations entre maîtres et élèves, qu’il s’agisse de tailler un biface ou de devenir tireur d’élite.
Enfin un dictionnaire de mythologie gréco-romaine original et captivant ! Moïra, la Destinée, « qui garde en mémoire toute l’histoire du monde », livre ses « entretiens » imaginaires avec trente grandes figures de la mythologie. Des dialogues vivants et dynamiques permettent à chaque divinité de se présenter : les Anciens, les terribles enfants de Gaïa ; les douze Olympiens autour du « Père Zeus » ; et enfin les divinités en « service commandé », telles les Muses, Éros ou Éris.
Une très belle réflexion sur la mort, les racines, la transmission, la place unique des femmes dans la lignée, dans un roman qui n’exclut pas des passages drôles voire cocasses.
Goebbels, Staline, Brejnev… toutes les dictatures ont joué avec les images de presse, enlevant ici celui qui était tombé en disgrâce, ajoutant là quelques figurants… L’intérêt de cet ouvrage est de montrer que le « contrôle de l’information » - en fait, la désinformation pure et simple - est aussi le fait de nos « démocraties ».
Gascon, Mora Romagnola, Lacombe, Red Walth, ils portent de très beaux noms, tous ces cochons. L’auteur en présente 39 races : des roses, des tachetés, des noirs, il y en a pour tous les goûts. Mais encore faut-il savoir les élever, les nourrir, les soigner, c’est juste un peu plus encombrant qu’un cochon d’Inde !