Ghylenn Descamps, Maisons de poupées
Loin des villas victoriennes compassées ou des châteaux de princesse tout en plastique, les maisons de poupées présentées dans cet ouvrage sont joyeuses, simples, modernes, rigolotes et de bon goût.
Loin des villas victoriennes compassées ou des châteaux de princesse tout en plastique, les maisons de poupées présentées dans cet ouvrage sont joyeuses, simples, modernes, rigolotes et de bon goût.
« Beau jeune homme aux cheveux bouclés, Dédale est devenu un sportif excellent. Il sait manier les armes à la chasse comme à la guerre. Il est aussi le meilleur des artisans et le plus extraordinaire des savants. Forgeron, potier, architecte et sculpteur, il sait tout faire. » Mais voilà, il est aussi orgueilleux, jaloux et violent…
Parus en 2010 et 2011, les deux tomes de Vango sont désormais disponibles en collection de poche. Une belle occasion de relire ce roman d’aventure où les courses poursuites s’enchaînent dans les lieux les plus improbables – les coursives d’un zeppelin, un gratte-ciel en chantier, les combles du Mont-Saint-Michel, entre autres. Timothée de Fombelle serait-il un émule de Sylvain Tesson ?
« Il y avait une fois…
- Un roi ! diront tout de suite mes petits lecteurs.
- Non, mes enfants, vous vous êtes trompés. I y a avait une fois un morceau de bois. »
Nous voici quelque part entre la Durance et la Drôme, Sisteron et le mont Ventoux, dans la première moitié du XXe siècle… Sur cette terre âpre si bien chantée par Giono. Et voici que le poète rencontre un berger.
« Celui qui descend de Panama, parmi les îles blanches de guano de la côte équatorienne, découvre, avant le troisième degré sous la Ligne, un golfe dont les rives surbaissées multiplient l’étendue. Une grande île basse, la Puna, en occupe le fond, ne laissant aux...
Apollon, ou Phébus, est le « dieu de la Beauté, de la Lumière, des Arts et de la Divination. Apollon, dieu du Soleil, […] sait guider et inspirer poètes et musiciens ». Apollon et sa sœur Artémis, Zeus, Athéna, Achille, Œdipe, Hélène, Morphée et la Gorgone…
« Ma grand-mère a simplement surgi de la mer, il y a longtemps, comme une sirène, sauf qu’elle a deux jambes et pas de queue de poisson. Elle devait avoir une douzaine d’années à l’époque, mais personne n’en était sûr, car aucun signe n’indiquait qui elle était, ni l’endroit d’où elle venait. »
« Un dollar et quatre-vingt-sept cents. C’était tout. Soixante cents étaient d’ailleurs en pièces d’un penny. Des pennies épargnés l’un après l’autre après avoir marchandé et chez l’épicier et chez le fruitier et chez le boucher jusqu’à ce que les joues rougissent au reproche silencieux d’avarice qu’impliquait une telle attitude. »
« - Grand-mère ! s’écrie Camille. Vous n’avez pas mis le feu !
- Ça, juge Madeleine d’un air sérieux, ce serait une très grosse sottise.
- Oh non, ce n’est pas moi.
- Qui a mis le feu ? demande Madeleine, sourcils froncés.
- Mon père.
- Il a brûlé votre maison ? »