Tyl l’Espiègle au sommaire du magazine TétrasLire
E, comme « Espiègleries », tel est le thème de ce numéro du magazine TétrasLire, centré sur le Moyen Age. Jeux, bricolages et recette complètent les textes littéraires.
E, comme « Espiègleries », tel est le thème de ce numéro du magazine TétrasLire, centré sur le Moyen Age. Jeux, bricolages et recette complètent les textes littéraires.
Une enquête policière menée par deux jeunes Athéniens permet de découvrir, tout en finesse, la cité de Périclès à son apogée.
Ce petit guide explique en termes simples que pêcher est tout un art : que capturer ? à quel endroit ? avec quel équipement ?
Christine Palluy a retravaillé la « matière de Bretagne » et présente dans ce recueil huit belles histoires, huit contes traditionnels, avec leurs lutins, leurs morgans et leurs korils.
Les « héros » de ces 33 poèmes sont les arbres, les vergers, les bois et les forêts, ceux qui nous invitent à la promenade, à la cueillette, au rêve.
Faits réels et détails historiques véridiques permettent de vivre le quotidien de la guerre, et notamment de bien comprendre le rôle de ces chiens dressés à transmettre des messages. Le roman, lui, en écho, se fait porteur de belles valeurs héroïques : courage, abnégation, entraide, optimisme.
Crocodiliens, reptiles, serpents, tortues d’eau et de terre – ces animaux fascinent les enfants, toujours aux premières loges des terrariums et autres vivariums. Enfin, du bon côté de la vitre ! Cet album documentaire est idéal pour compléter une visite.
Juillet 1933. Christiane Ritter quitte le confort de « notre vieille Europe » pour rejoindre son mari au Spitzberg. « Boucle la maison et viens me rejoindre », lui avait-il télégraphié.
L’excitation est à son comble sur l’Olympe, car Pégase, qui devait être le clou de la fête offerte par Zeus aux Olympiens, a disparu. Volé ? Mais par qui ? Les soupçons les plus fous traversent les murailles de nuages. Et voilà que les aigles, chevaux et gazelles ailées, les montures magiques des dieux, sont pétrifiés dans les écuries.
Au XIXe siècle, la bonne éducation de la haute société anglaise se terminait par un voyage à Rome et en Italie. Un voyage dont Richard Deakin rêve « depuis que sa grand-mère lui racontait les mille et une histoires de l’empire Romain ».