« Vous savez que les perdreaux vont par bandes et nichent ensemble au creux des sillons pour s’élever à la moindre alerte, éparpillés dans la volée comme une poignée de grains qu’on sème. » Vous savez, vous ? Ce que sont des « sillons », une « volée », une « poignée de grains qu’on sème » ? Et si vous ne le saviez pas, pauvres que vous êtes, cette superbe phrase ne vous a‑t-elle pas laissé entendre la joie de vivre d’une innocente « compagnie » de perdreaux ? Une gaieté mise à mal par cet événement inquiétant qu’est la « fameuse ouverture de la chasse ». Rouget, jeune perdreau de l’année, va suivre un « vieux coq très malin », qui l’aidera à déjouer les pièges des chasseurs. Une magnifique promenade automnale ! Un album du Père Castor à retrouver dans les brocantes et chez les bouquinistes car il n’a pas été réédité depuis plusieurs décennies.
Dès 6 ans
Alphonse Daudet, Les émotions d’un perdreau rouge, images d’André Pec, Père Castor, 1948, 24 p. En brocante.
Voir aussi
Jean-Marc Rochette, Le Loup
Adeline Ruel, Les petites leçons de choses de mon jardin

Gilbert Delahaye et Marcel Marlier, Martine à la montagne

Telier, L’imagier du Père Castor, 470 images, 10 thèmes

Alexis Peiry, L’Opinel, « Les histoires d’Amadou »
Kristie Pickersgill, En voyage

Alicia Quillardet, Une vie d’ours

René Bazin, Souvenirs d’enfant
Peter Wohlleben, Ecoute les animaux parler
Jules Verne, Michel Strogoff
Sabine Boccador, Pompéi
