Dernières mises en ligne

Crausaz,-Bon-voyage-petite-goutte
Anne Crausaz, Bon voyage petite goutte

Anne Crausaz, Bon voyage petite goutte

« Le chat m’a laissée seule, au fond de son bol. J’ai décidé de partir », annonce tout de go cette petite goutte d’eau. Digne descendante de la Perlette de Marie Colmont, cette goutte devient vapeur et flocon, découvre le monde, du haut des montagnes au fond des terriers, jouant à cache-cache avec le jeune lecteur.

Ledu,-Le-chocolat
Stéphanie Ledu, Le chocolat

Stéphanie Ledu, Le chocolat

Cabosse et xocoalt ! Quelle formule magique cachent ces deux noms ? Une formule douce et sucrée, avec un soupçon d’amertume, une formule qui accueille volontiers les ingrédients les plus divers, de la noisette aux épices…

Izama,-Suivons-ce-chat-
Masako Izama, Suivons ce chat !

Masako Izama, Suivons ce chat !

24 heures dans la vie d’un chat. Et quel chat ! Un jeune « bobtail japonais », nommé Tana, qui « n’a rien d’exceptionnel : c’est un chat tout à fait ordinaire, noir et blanc, à la queue courte, comme on en trouve partout ». Suivre Tana pendant 24 heures va néanmoins se révéler une riche expérience : le jeu de piste devient vite une leçon d’éthologie.

Caputo,-Roule-galette
Natha Caputo, Roule galette

Natha Caputo, Roule galette

Ce conte russe se lit comme une comptine, mais sa leçon reste secrètement cachée au tréfonds des forêts. En cette fin d’hiver, la petite vieille a balayé les derniers grains de blé du grenier pour satisfaire son vieux bougon de mari. Hélas, la galette, sitôt dorée, s’ennuie sur le bord de la fenêtre et prend la route…

Molinie,-Filippo-Lippi
Anne-Sophie Molinié, Filippo Lippi, la peinture pour vocation

Anne-Sophie Molinié, Filippo Lippi, la peinture pour vocation

« Parmi les artistes majeurs de la première Renaissance italienne, Filippo Lippi, personnalité hors du commun et peintre le plus expressif de son époque, est toutefois l’un des moins connus », constate l’historienne de l’art Anne-Sophie Molinié. Il serait en effet dommage de s’arrêter aux détails scabreux rapportés par Vasari, plus romancier que biographe, pour écarter cet immense artiste dont « les qualités lui valurent tant d’estime ».