Dorothée de Monfreid, Dodo
« Micha, tu dors ?
Il ronfle hyper fort, Popov…
Chut ! Ne réveille pas les autres ! »
Dans le dortoir, deux fois quatre lits s’étagent sur des pages cartonnées tout en hauteur.
« Micha, tu dors ?
Il ronfle hyper fort, Popov…
Chut ! Ne réveille pas les autres ! »
Dans le dortoir, deux fois quatre lits s’étagent sur des pages cartonnées tout en hauteur.
Un petit bonhomme essaie, de ses menottes encore maladroites, de retenir un papillon, un lézard, trois pigeons, et même deux chats. Mais aucun ne se laisse attraper…
« Chut… le livre est en train de s’endormir. »Guidé par une souris rose à souhait, l’enfant va aider le livre à trouver le sommeil, en le faisant passer par toutes les phases du rituel du soir.
Un bel album cartonné pour faire découvrir les merveilles de la nature aux plus petits.
Une drôle de promenade pleine d’émotions, avec pour finir un gros câlin de maman ! Une histoire et un dessin tout mignons pour nos petits lecteurs.
Qu’ils vivent dans la jungle ou dans la savane, aucun des animaux ne veut faire la sieste. Ni le zèbre ni la girafe. Encore moins l’éléphant ou l’hippopotame… Chacun se trouve une bonne excuse. Jusqu’à ce qu’une petite coquine organise le jeu adéquat : fermez un œil ! Fermez l’autre !
« Voilà une maman araignée. Sur sa toile. » Premier étonnement : chez les araignées, il y a aussi des papas et des mamans ? « Voilà un bébé araignée. » Logique, après tout. Un bébé araignée qui va grandir en toute sécurité malgré quelques mésaventures – car sa maman le tient prudemment au bout d’un fil aussi solide que vigilant.
Régentée par une belle-mère indigne affublée d’une fourrure mitée, la famille tristement recomposée habite un pavillon miteux, dont le papier peint se décolle ; je vous passe l’ampoule de 40 W, la moquette élimée et la télé en noir et blanc... Seule la maison en pain d’épice semble à peu près comestible… Un décalage temporel qui rend le conte encore plus cruel.
Un sympathique plaidoyer pour les productions saisonnières et locales, en un mot : naturelles ; Avec ce joli soupçon de poésie qui signe les dessins de Gerda Muller, née au pays des tulipes.
« Tout a commencé le jour où mon papa est rentré de son travail avec, dans ses bras, une télé. » Une télé jaune, montée sur de drôles de pattes. Une télé magique, boulimique comme vous ne pouvez pas vous l’imaginer !