Poésies d’écoliers
Une anthologie des grands classiques de la poésie « scolaire », avec des illustrations joyeuses et toniques, dans un beau format. Pour entrer par la grande porte dans la culture classique.
Une anthologie des grands classiques de la poésie « scolaire », avec des illustrations joyeuses et toniques, dans un beau format. Pour entrer par la grande porte dans la culture classique.
« Le tueur de lions, stupéfait, se frotta les yeux… Lui qui se croyait en plein désert !… Savez-vous où il était ?... dans un carré d’artichauts, entre un plant de choux-fleurs et un plant de betteraves. Son Sahara avait des légumes... » Inoubliable Tartarin !
Le président Barbicane, le capitaine Nicholl et « l’intrépide aventurier » Michel Ardan, ces trois sympathiques personnages, poursuivent ici les aventures très scientifiques débutées avec "De la Terre à la Lune" (1865).
Faites donc confiance au talent de Charles Vildrac : riche de cet esprit d’enfance, qui s’émerveille d’une libellule et se fait un royaume de quelques bottes de foin, il fait de ce petit roman une ode à la nature, tout à fait dans l’air du temps : des œufs coque aux framboises, tout est bio à la ferme des Mayeux !
Ce texte très émouvant d’Oscar Wilde est trop souvent considéré comme un conte. J’y vois plutôt une parabole. En effet, nous dit le dictionnaire, une parabole est un « court récit allégorique, symbolique, de caractère familier, sous lequel se cache un enseignement moral ou religieux ». Le Géant égoïste est tout cela, puisqu’il y est question de vie, de pardon et d’amour. Un superbe récit pour le temps pascal.
L’inspecteur Toutou est un brave chien policier, brave mais totalement ignorant des contes de fées. Alors, quand défilent dans son bureau la Reine de Blanche Neige, le Loup, le Prince charmant, la Bûcheronne ou le Prince des voleurs, il leur donne les pires conseils qui soient.
Deux enfants, par jeu et par défi, échangent leurs vêtements, soieries et brocards contre nippes et haillons. L’un, Edward, est prince de Galles. L’autre, Tom Canty, né dans les rues les plus pouilleuses de Londres, mais débrouillard et fasciné par les livres que lui explique un vieux prêtre.
Ce coureur des bois en habit vert - il fut élu à l’Académie en 1903 - nous fait découvrir le charme de cette campagne angevine où « il n’y a point de si étroite fenêtre par où n’entre une feuille de rose ». Et où les enfants passent leurs vacances dans une liberté propice à toutes les inventions.
Le 25 mars – mais de quelle année ? – Ivan Iakovlévitch, barbier à Saint-Pétersbourg de son état, fit une curieuse découverte. Au beau milieu de la miche de pain de son petit-déjeuner, il trouva… un nez. Et quel nez ! Celui de l’assesseur de collège Kovialov qu’il avait rasé la veille. Un Nez qui se va se promenant par les rues en grande tenue de conseiller d’État…
Pour les jeunes lecteurs qui revêtiraient volontiers un épais macfarlane avant de suivre leur héros à travers le monde. Ce « Phileas Fogg, personnage énigmatique, dont on ne savait rien, sinon que c’était un fort galant homme et l’un des plus beaux gentlemen de la haute société anglaise » …