Laure du Faÿ, Mon tour du monde géant des animaux
Une série de six planches colorées, pour apprendre à reconnaître les animaux, les petits comme les grands.
Une série de six planches colorées, pour apprendre à reconnaître les animaux, les petits comme les grands.
L’automne est bien là. Les deux escargots « Raymond et Juliette se dépêchent de rentrer. Les limaces suivent, mais les souris hésitent. » Il s’agit de trouver un petit coin tranquille pour hiberner…
Pour avoir désobéi et s’être moqué d’un tomte, le jeune Nils rapetisse – pas plus haut que trois pommes ! Et le voilà assis sur le dos de Martin, le grand jars blanc, qui, bien que domestique, décide de suivre un vol d’oies sauvages… Et c’est là que les ennuis commencent.
« Buck ne lisait pas les journaux. Sinon, il aurait su qu’une menace planait sur lui, comme sur tous les chiens à la musculature robuste et au pelage dru et chaud, de détroit de Puget jusqu’à San Diego. » Cette menace, ce sont ces aventuriers, ces hommes sans foi ni loi qui, pour quelques onces de métal jaune, vont affronter les pires périls du Klondike…
« Futé le chimpanzé ! Malin le dauphin ! Finaud le corbeau ! Qui pense encore que les bêtes sont bêbêtes ? Se débrouiller dans le monde sauvage demande de la mémoire, de l’astuce, la capacité d’inventer et de communiquer », explique Fleur Daugey qui, à ses compétences d’éthologue ajoute un réel talent narratif.
« Au moulin, tout allait bien. Le meunier semait, récoltait, moulinait, pétrissait, mangeait et retournait semer. » Saison après saison… jusqu’au jour « où il vit des fleurs de chardon dans son beau champ blond ».
« Une petite graine virevoltait au vent. Elle qui n’avait jamais quitté son pâturage vit cet été-là de jolis paysages, survolant prairies, forêts et jardins. » Ladite petite graine va, faute de vent, atterrir dans un parc, au pied d’un grand arbre et s’enfoncer doucement dans le sol.
« Sur la place de l’église, après la messe, je savais trouver le dimanche matin des marins et des Capitaines. Je me jetais à l’eau :
- Avez-vous besoin d’un mousse ?
- Pourquoi me demandes-tu cela ?
- J’ai bientôt quinze ans, je voudrais partir à Terre-Neuve !
- Tu n’es pas bien grand ! As-tu déjà travaillé ? »
Le soir ? « C’est l’heure… les chouettes apprennent aux bébés à voler sans bruit ». Et le matin ? Eh bien, là encore, « c’est l’heure… les petites chouettes sont fatiguées mais elles savent presque voler. »
« C’est beau une vache / C’est bon le lait. » En effet, la vache est superbe, qui nous regarde de ses grands yeux humides. Et ce verre de lait bu à la paille, quel régal !