Erik L’Homme, La Patience du héron
Dans un Japon de pure poésie, une jeune orpheline, Mizuki, « pensait beaucoup à un garçon du nom de Shinzo qui avait été son meilleur ami. Il était parti en ville pour apprendre le métier du sabre. »
Dans un Japon de pure poésie, une jeune orpheline, Mizuki, « pensait beaucoup à un garçon du nom de Shinzo qui avait été son meilleur ami. Il était parti en ville pour apprendre le métier du sabre. »
« Tout en haut du cerisier,
A part moi, qui pouvait grimper ?
J’agrippai le tronc des deux mains
Et cherchai des pays lointains. »
« Ce matin-là, le froid était tombé. Comme chaque année, à peu près à la même époque.
Le loup le savait, mais cette fois, il aurait voulu que ça n'arrive pas. Car cela signifiait qu'allait s'installer l'hiver. Et la neige. »
« La onzième dame venait juste de prononcer son vœu quand soudain la treizième entra. Puisqu’on ne l’avait pas invitée, elle allait se venger ! Et sans saluer ni daigner regarder personne, elle s’écria : ‘La fille du roi, quand elle aura quinze années, à un fuseau se piquera et morte tombera.’ Et sans plus rien ajouter, elle fit demi-tour et quitta la salle.»
Favoriser « le bien-être physique, le sens artistique » et stimuler l’imagination créatrice des enfants : tel est le projet de ce gros cahier d’activités de nature.
Quelque part dans une haute vallée pyrénéenne. La maman de Lili est bergère ; son papa, guide de haute montagne. La fillette partage ses secrets avec sa chienne Neige…
Chaque printemps, dans bien des montagnes - quand les fleurs se font belles, « il est temps de partir à l’alpage ». C’est la transhumance qui, en Suisse et dans les vallées frontalières, se nomme la poya. Quel cérémonial !
« La baleine bleue, mammifère d’une taille et d’une force gigantesques, est la plus grande créature vivante de la planète. » En effet, les records ne cessent de tomber : 30 m de longueur, un cœur de 600 kg, une bouche qui pourrait contenir plus de 50 personnes, un poids équivalent à celui de 55 hippopotames, un petit baleineau qui boit plus de 200 l de lait par jour. »
« Il était une fois un tibou qui vivait tout seul dans une maison isolée. » Voilà qui n’est pas rassurant quand vient la nuit… surtout quand « de leur pas lourd, les hémules arpentaient les ténèbres » et que la terrible maura hurle dans le noir.
« Quel bruit dans la cuisine du château ! Le personnel s’agite tandis que maître Pierre, le cuisinier, donne ses ordres ! Jean se penche au dessus de la cheminée où brûle un feu d’enfer. » Jean, le marmiton, est, avec la jeune Madeleine, le héros de ce roman d’aventures.