Frantisek Hrubin et Zdenek Miler, Poussin perdu
Des dessins très fins et poétiques pour un voyage au bout du champ voisin. Un grand classique tchèque des années 1960.
Des dessins très fins et poétiques pour un voyage au bout du champ voisin. Un grand classique tchèque des années 1960.
24 janvier 1933. « Echauffourées autour d’une fumerie à Saigon », titre le journal de la ville que parcourt l’amiral Bartelot.
« Les trafiquants ? interroge la jeune fille, qui sait combien le sujet préoccupe la communauté française en ce moment.»
« - J’ai quinze ans et je m’appelle Evguenia, mais tous disent Genia. Mes parents… Ils sont morts à la Loubianka. Fusillés. J’ai été arrêtée quelques semaines après eux. Mais parle encore… Comment as-tu survécu, seule, dans la rue, pendant plusieurs années ?»
Orianne Charpentier tisse un roman à la fois intimiste et historique, élégant et délicat.
Dans le Paris de 1499, aux mille petits métiers et aux mille misères, la jeune Pernelle a la chance de rencontrer Enzo, un bel et sympathique étudiant florentin. D’aventures en aventures, elle va non seulement apprendre à lire, mais partir pour Venise, où elle entre au service du grand imprimeur Aldo Manuzio - Alde Manuce en français.
Accompagnée du jeune Cheng, un marchand de thé ambulant débrouillard comme pas deux, Li-Na nous fait découvrir Hangzhou et la Chine d’autrefois.
« J’ai rencontré un renard, perché dans un arbre. Cela m’a étonné ! » D’autant plus que ce renard, en équilibre sur une branche, guette dans une improbable immobilité… Il guette ? Non, il attend. Et qu’attend-il ? Il « attend un ami ». Tout simplement. Un album tendre et touchant, avec un clin d’œil au Petit Prince.
« Une demi-douzaine de lapins, un couple d’opossums, une moufette solitaire, cinq grenouilles, un crapaud… et un raton laveur (si, si, Bill Peet a des lettres) cohabitaient, en bons voisins, dans une clairière « couronnée par un haut sycomore ». Jusqu’au jour où une armée de monstres mécaniques vient troubler leur quiétude. Débute alors un long voyage sur le toit d’un train…
« La camionnette se rapprochait du portail. Et j’étais à bord de ce véhicule qui tanguait et tremblait, entourée de tous ces visages familiers. Mes vacances commençaient enfin ! J’avais retrouvé ma vie de bandit… C’était plus qu’il ne m’en fallait pour sourire de toutes mes dents. Karlo-le-Rude m’a ouvert ses bras dans un rugissement de bonheur. »
Bientôt rejoint par la jeune Keren, perdu, traqué, Nathan va conduire le lecteur au plus profond des souterrains du métro et même plus loin encore ! Dans un monde étrange, rêvé par Jules Verne, Stevenson, Pierre Boulle et Edgar P. Jacobs…