« Le roi tient ici ses fêtes cette nuit ; prends garde que la reine ne vienne pas trop près de ses yeux, car Obéron est en proie à une colère sans mesure » : voilà Puck prévenu par la fée. Mais voilà que cet « esprit » malicieux, à la suite de quiproquos, verse l’élixir magique dans les yeux du jeune Lysandre – et non dans ceux de la reine Titania… Quelle cascade de rebondissements cette erreur va-t-elle provoquer tout au long de cette nuit de la Saint-Jean ! Le moment plus drôle est sans contexte celui où Titania tombe amoureuse de Bottom, le tisserand – et comédien amateur — coiffé de sa tête d’âne.
Les illustrations d’Arthur Rackham (1867 – 1939), même si leur reproduction n’est pas des meilleures, apporte un charme fou à cette pièce aussi complexe que farfelue.
Dès 12 ans
William Shakespeare, Le songe d’une nuit d’été, traduit par Emile Montégut, illustré par Arthur Rackham, Seuil, coll. » Classiques images », 2012, 185 p., 19,30 €
Voir aussi
Hérodote, Histoires du monde antique

Lorenz Pauli et Kathrin Schärer, Le Noël du petit lapin
Daniel Defoe (d’après), Robinson Crusoé
Marie Malcurat, Le grand livre des frères et sœurs

Feridun Oral, Une si longue nuit
Justine Gautier, Cuisine des bois et des forêts
Le Petit Théâtre du Père Castor

Charles Perrault (d’après), Cendrillon

Warren Elsmore, Legodyssée, bolides, vaisseaux et autres véhicules à construire en briques

Muriel Szac, Le feuilleton de Thésée, la mythologie grecque en cent épisodes

Alex Cousseau, Par la forêt, Par le lac

