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05/04/2018

Gwenaële Barussaud, Célestine, petit rat de l’Opéra – tome 1 : Le palais des fées – tome 2 : Le chausson rouge

18-04-barussaud- celestine1.jpg18-04-barussaud celestine 2.jpgEn ce matin d’avril 1900, la jeune Célestine est prête à prendre le train de Lille à Paris. Son rêve ? Etre admise à l’école des petits rats de l’Opéra. Paris, ses rues agitées, la Tour Eiffel au loin… Paris, la ville Lumière, toute agitée par l’Exposition Universelle... Et surtout l’Opéra, cet impressionnant « palais des fées », avec ses dorures, son grand escalier, ses colonnades… Le destin de Célestine se joue devant un jury sévère, lors d’une audition où se pressent tant de candidates, pas toujours bienveillantes. Les chaussons rouges offerts par l’extravagante Mademoiselle Aimée vont-ils porter chance à notre « moineau » aux mollets encore bien grêles ? Que faire quand une petite peste envoie un des chaussons par la fenêtre, et que celui-ci s’accroche au buste de Rossini ? Ni une ni deux, Célestine ira le décrocher - une aventure qui risque de lui valoir sa place. Dans ces 2 premiers tomes, Gwenaële Barussaud ravira les petites demoiselles qui rêvent d’entrer au Palais Garnier, soit pour y danser, soit pour y assister à un spectacle. Et toutes les jeunes lectrices avides d’aventure ! Une lecture facile, agrémentée d’illustrations joyeuses et colorées.

De 7 à 10 ans

Gwenaële Barussaud, Célestine, petit rat de l’Opéra – tome 1 : Le Palais des fées, illustrations de Myrtille Tournefeuille, Albin Michel Jeunesse, 2018, 144 p., 6,90 €
Gwenaële Barussaud, Célestine, petit rat de l’Opéra – tome 2 : Le Chausson rouge, illustrations de Myrtille Tournefeuille, Albin Michel Jeunesse, 2018, 144 p., 6,90 €
Avec en marque-pages, une silhouette de Célestine en tutu !

01/03/2018

Trois titres à l'honneur de cette émission

logo-rl-small2.jpgA l'honneur de cette chronique radiophonique, trois titres:

"Léo, mon secret est une chance", de Gwenaële Barussaud

"Argos, le compagnon d'Ulysse", d'Isabelle Wlodarczyk

"Doux rêveurs", d'Isabelle Simler

A écouter ici:


podcast

18-02-Wlodarczyk - Argos le compagnon d'Ulysse.jpg 18-01- barussaud-  léo t 1.jpg18-01-simler - doux rêveurs.jpg

22/01/2018

Gwenaële Barussaud, Léo, Mon secret est une chance

18-01- barussaud-  léo t 1.jpg« Pas de rêves où m’évader, pas même un sommeil de brute dans lequel je me perdrais pour tout oublier. Non, j’ai la conscience bien éveillée au contraire, je sens parfaitement cette crevasse dans mon cœur, qui fissure mes certitudes, ébranle mes convictions. Mes parents ne sont pas mes parents. […] C’était donc ça mon prénom d’aristo, mon teint pâle, mes cheveux blonds ? »
Autant de questions que se pose Léonore, dite Léo, dix-huit ans, ouvrière de la chocolaterie Menier en cette fin du Second Empire, quand ses parents lui révèlent le secret de sa naissance. Et notre héroïne de « monter » à Paris, et de se faire embaucher comme petite bonne dans l’immeuble chic où sont censés habiter ses parents afin d’y mener son enquête.
Gwenaële Barussaud signe là un roman d’aventure et d’initiation donc, où ne manque ni la « croix-de-ma-mère » sous la forme d’un monogramme de batiste, ni le « gentil garçon » protecteur, plein d’avenir – et un peu amoureux. Mais Léo, comme les autres héroïnes de Gwenaële Barussaud, n’est pas une « oie blanche » : volontaire, énergique, elle n’hésite pas à prendre des décisions courageuses. Elle assiste ainsi aux obsèques de Victor Noir, au procès de Pierre-Napoléon Bonaparte, avant de prendre seule le train pour Saint-Malo et le bateau pour Guernesey, haut lieu de l’exil sous le Second Empire, où elle renoue avec son histoire. Je vous laisse la surprise de ce premier dénouement, en attendant le tome 2, annoncé pour juillet.

Dès 12 ans

Gwenaële Barussaud, Léo, Mon secret est une chance, Rageot, 2018, 256 p., 13,90 €

22/09/2017

Gwenaële Barussaud, Miss Dashwood, t 3 : Je vais le dire à l’empereur

17-09-barussaud - miss dashwood - empereur.jpgMiss Dashwood, nurse certifiée, croyait avoir tout vu : de Godefroy et Charlotte, qui s’obstinent à dresser un marcassin (tome 1) à la petite Marie-Printemps, couvée par une mère surprotectrice (tome 2), elle avait pu exercer tout à loisir ses talents de pédagogue et son flegme britannique. Dans ce 3e tome, c’est Napoléon III lui-même qui va recourir à son savoir-faire : il s’agit de mettre de l’ordre dans l’éducation de son fils Louis-Napoléon, 8 ans, dit Loulou, à qui sa mère et les courtisans passent tous les caprices. Daisy est d’autant plus motivée qu’elle doit préparer le jeune prince à la visite de la Queen – quelle responsabilité que celle de préserver l’amitié franco-britannique ! Avec ses amis Victor et Arthur, Loulou, cet enfant trop gâté, forme un trio à l’imagination débridée. Alors, quand ils investissent la Villa Eugénie, à Biarritz… Gwenaële Barussaud, pour qui l’imparfait du subjonctif et le protocole impérial n’ont aucun secret, ne se prend pas au sérieux pour autant, et dresse un catalogue de bêtises qui ont grâce à ses yeux – sauf s’il s’y cache quelque méchanceté ou sournoiserie. Avis aux coquins et coquines de tout poil !

De 9 à 12 ans, pour demoiselles

Gwenaële Barussaud, Miss Dashwood, t 3 : Je vais le dire à l’empereur, Fleurus, 2017, 236 p., 14,90 €
Gwenaële Barussaud, Miss Dashwood, t 2 : Attention, enfant fragile !, Fleurus, 2017, 240 p., 14,90 €
Gwenaële Barussaud, Miss Dashwood, t 1 : De si charmants bambins, Fleurus, 2016, 240 p., 14,90€

07/04/2017

Gwenaële Barussaud, 1791, Une princesse en fuite

17-04-barussaud-  1791 princesse en fuite.jpg« Au milieu de la nuit, Marie-Thérèse ouvre les yeux. Où se trouve-t-elle ? Pour la jeune princesse, habituée à dormir dans un lit à baldaquin, la situation n’a rien d’ordinaire. Malgré l’obscurité, elle reconnaît l’habitacle de la voiture, la silhouette de sa gouvernante. Elle devine le souffle du dauphin allongé près d’elle. En un éclair, les souvenirs de la fuite lui reviennent. C’est donc bien vrai ? On a quitté le palais des Tuileries ? » En ce petit matin du 21 juin 1791, la voiture n’a pas encore franchi la barrière Saint-Martin et a déjà pris du retard… Un retard qui lui sera fatal, quand, le lendemain, la famille royale sera reconnue et arrêtée à Varennes. Gwenaële Barussaud a choisi de raconter les six journées du 20 au 25 juin 1791 du point de vue de Marie-Thérèse, Madame Royale, tout juste âgée de 12 ans. Douze ans, à peine l’âge des lecteurs et lectrices de ce récit historique qui les tiendra en haleine. Même si la fin de cette tragique épopée est déjà connue, les divers épisodes et les anecdotes s’enchaînent sans répit. Est-ce dû à la fatigue des mauvaises nuits partagées avec la princesse ? Le relecteur a laissé divaguer son imagination en citant, page 119, Châlons-sur-Saône en lieu et place de… Châlons-en Champagne, ce qui lui est tout pardonné.

Dès 9 ans

Gwenaële Barussaud, 1791, Une princesse en fuite, Scrineo, 2017, 160 p., 10,90 €

17/03/2017

Gwenaële Barussaud, Lucille, À l’Heure gourmande

17-03-barussaud - lucille.jpg« L’enseigne, surtout, la ravissait. C’était un médaillon au centre duquel une religieuse nappée d’un rose pâle était entourée de branchages dorés. Au-dessus, de grandes lettres dorées affichaient fièrement le nom de l’établissement : « À l’Heure gourmande, salon de thé ». Lucille hocha la tête, sourit. Elle n’avait pas de doute, elle éprouvait même une grande confiance. »
Lucille Bordier est la sœur de Pauline, la jeune « demoiselle des grands magasins » (voir ici). Comme elle, elle tente de se faire une place dans le Paris exubérant du Second Empire. Après bien des mésaventures – femme de chambre d’une jeune fille à la mode, puis servante dans un luxueux hôtel de Dinard – elle décide d’ouvrir le premier salon de thé de la capitale. Les clientes afflueront enfin quand son amie Juliette (voir ici), styliste en vogue, organise la réception de son mariage À l’heure gourmande. Un roman « positif », aux rebondissements bien agencés.

Dès 12 ans

Gwenaële Barussaud, Lucille, À l’heure gourmande, coll. « Les Lumières de Paris », Fleurus, 2016, 320 p., 15,90 €

17/08/2016

Ailleurs dans le monde, 2

eteIndien-5.jpgDès 10 ans

Jean-Côme Noguès, Au bout des longues neiges, Nathan, 2014, 256 p., 15,90 €

Dès 12 ans

Gwenaële Barussaud, Les Aventurières du Nouveau Monde : Une terre de promesse, Mame, 2014, 205 p., 13,90 €

Gwenaële Barussaud, Les Aventurières du Nouveau Monde : Pionnières malgré tout !, Mame, 2015, 169 p., 13,90 €

Pour adolescents et adultes

Gerald Durrell, La trilogie de Corfou
T. 1 : Ma famille et autres animaux, La Table ronde, 2014, 400 p., 14 €
T. 2 : Oiseaux, bêtes et grandes personnes, La Table ronde, 2014, 352 p., 14 €
T. 3 : Le jardin des dieux, La Table ronde, 2014, 304 p., 14 €

16/08/2016

Romans historiques, 1

P1030064.JPGDès 9 ans

Hélène Montardre, Versailles, le défi du Roi-Soleil, Nathan, 2016, 64 p., 4,95 €

Dès 10 ans

Lorris Murail, Quand la comtesse de Ségur vit brûler Moscou, Scrineo, 2015, 144 p., 8,80 €

Dès 11 ans

Anne-Marie Desplat-Duc, L’intrépide cousine du roi, tome 1 de « Duchesses rebelles », Flammarion Jeunesse, 2016, 320 p., 14 €

Dès 12 ans, adolescentes

Gwenaële Barussaud, Madeleine et l’île des oubliés, coll. « Les demoiselles de l’Empire », Mame, 2016, 236 p., 13,90 €

29/07/2016

Romans pour demoiselles

franz-eybl-jeune-fille-lisant-1850.jpgDès 8 ans

Catherine Kalengula, Délices et Confidences, illustrations de Marie Spénale, Flammarion Jeunesse, 2016, 87 p., 10 €

Dès 9 ans

Comtesse de Ségur, Les malheurs de Sophie, Livre de poche, 2016, 256 p., 5,90 €

Dès 12 ans

Gwenaële Barussaud, Juliette, la mode au bout des doigts, Fleurus, coll. « Les lumières de Paris », 2015, 313 p., 13,90 €. Disponible au format Kindle, 7,49 €

03/11/2015

Gwenaële Barussaud, Juliette, la mode au bout des doigts

15-11-barussaud- juliette - mame.jpg« N’ayez pas peur d’être à l’avant-garde de la mode. J’ai observé les clientes à L’Elégance parisienne ; j’ai étudié les silhouettes sur les boulevards… Le vent tourne, la crinoline vit ses heures dernières. Il ne faut pas que nous rations le coche !
Alors Cordélia, qui ne demandait qu’à lancer les modes plutôt que de les suivre, se rallia à l’avis de sa dessinatrice. »
Juliette, l’héroïne de ce nouveau roman de Gwenaële Barussaud, est née dans les traboules lyonnaises, et a grandi dans un de ces ateliers de canuts qui tissaient les célèbres soieries. Montée à Paris en 1882, elle est embauchée comme « demoiselle » de magasin à L’Elégance parisienne – où elle a pour amie la jeune Pauline (voir ici). Remarquée pour ses bons conseils et son coup de crayon, elle devient la « créatrice de mode » attitrée de Cordélia, la fille d’un riche industriel. Juliette s’émancipera de cette tutelle en devenant dessinatrice de mode puis en créant sa propre maison de couture – et fera travailler les soyeux lyonnais.
Nous voici donc dans le Paris de Napoléon III : au-delà des étoffes et des falbalas, Gwenaële Barussaud n’a pas son pareil pour décrire une ville chahutée par Haussmann, ses lumières et ses ombres, ses bourgeois et le petit monde des employés, ses fêtes, ses chimères et ses réussites. Mais loin de verser dans une frivolité superficielle, l’auteur défend, à petites touches optimistes, les valeurs de travail, de courage, de fierté, de persévérance, avec bien sûr une touche de romantisme. Le tout fait un joli roman où l’élégance vraie demeure celle de l’âme.

Dès 12 ans

Gwenaële Barussaud, Juliette, la mode au bout des doigts, Fleurus, coll. « Les lumières de Paris », 2015, 313 p., 13,90 €. Disponible au format Kindle, 7,49 €