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27/04/2018

Christiane Ritter, Une femme dans la nuit polaire

18-04-ritter femme nuit polaire.jpgJuillet 1933. Christiane Ritter quitte le confort de « notre vieille Europe » pour rejoindre son mari au Spitzberg. « Boucle la maison et viens me rejoindre », lui avait-il télégraphié. « J’aperçois, assez loin du bateau, les contours d’une côte nue, étirée, grisâtre, affreusement vide, sur laquelle se détache un minuscule cube noir. A cette distance, on croirait une caisse rejetée par la mer plutôt qu’une cabane. » S’en suivra une année sur cette terre inhospitalière, où la survie tient en quelques mots : prudence, humour, patience. Se lier d’amitié avec Mikkl, le renard polaire, chasser le phoque, attendre les ours, admirer les aurores boréales, s’extasier quand elle réussit à faire du pain, cela aide aussi ! De cette expérience, Christiane Ritter a tiré un récit intense, où la réalité crue et la violence des éléments sont tempérées par une pudeur très féminine. Un récit culte en Allemagne et en Autriche, très bien traduit. Quelques panoramas et quelques photos  permettent de se faire une petite idée de ce campement, accessible aujourd’hui en motoneige –qui est partant ?

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Christiane Ritter, Une femme dans la nuit polaire, Denoël, 2018, 224 p., 19 €. Traduit de l’allemand. Edition originale : Eine Frau erlebt die Polarnacht, 1938 ; 1ère édition française, 1952.

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