Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/05/2012

Rapatou, le drac, l’ogre… que de diables en Auvergne

12-05-Pourrat-queue-du-diable-chouetteunlivre.jpgQue de diables dans nos vertes campagnes – et surtout, allez savoir pourquoi, en Auvergne. « En oppositions avec le Diable, principe du mal dans la religion chrétienne, les diables du terroir et des contes ne sont que de malicieuses créatures. Certes rusées et toujours à la recherche d’un méchant tour à jouer, ils se retrouvent, bien souvent, victimes de leurs propres diableries », précise Henri Pourrat (1887-1959). Et il en connaît de ces diablotins qui entrent dans les étables, chahutent les apprentis et passent des marchés truqués des plus malhonnêtes. Mais à filou, filou et demi ! Le conte est là pour rétablir l’ordre du monde, pour faire gagner le troisième fils, la pauvre bergère ou le fin valet. Tout cela pour vous dire que si vos adolescents sont attirés par de stupides diableries venues du Michigan profond, rien ne leur vaudra une bonne cure de Pourrat !

Dès 12 ans

Henri Pourrat, La Queue du diable, Gallimard, coll. « 1000 Soleils », 1974, 180 p. En brocante.

Les commentaires sont fermés.